Blobfictions — Pitchs de fiction originale

Bienvenue sur Blobfictions. Voici nos trailers disponibles :

LES HISTOIRES DE MR BOOTH

LES HISTOIRES DE MR BOOTH

Série — par cami — 2026-03-31 19:15:13
A nouveau en fâcheuse posture, Mr Booth se souvienq... ce vieux nostalgique de Mr Booth!
Concept: A chaque scène il est dans une mauvaise situation ( suspendu par les pieds, à moitié enterré dans le sable,les pieds dasn le ciment , etc) un objet qu'il a sur lui ou a coté (bottes, mouchoir, bracelet, boucle d'oreille ) => lui rappelle un moment en décalage total avec la scène => un personnage unique, drôle et interressant mais qui ignore le sens commun pour se protéger lui même. Notamment des femmes! Il nous raconte sa mésaventure qui l'a conduite a cette facheuse situation!
Les pieds dans le plat

il est des situation ou la displomatie ou le dénis est l'issue la plus agréable. savoir penser a quelque chose de positif dans des moments critiques est une faculté rare et permettant de vivre ses dernieres moments de manière agréable .

compter les moutons? imaginer un pays de cocagne? Ce parking est une piscine de chocolat fondu! J'arrive chérie!

Scene image
just footing in

1-2-3-4-5-6-7-8

une plage déserte en plein hivers et isolée.
Booth nous explique que de savoir courir peut parfois être décisif contre un prédateur... ou plusieurs!
Plan de face
Une bande de malfrats coûrt derrière lui.
"Vous voyez ce costard j'ai l'impression que je vais le payer une deuxieme fois"

Scene image
LONE JOHN

LONE JOHN

Cinéma — par cami — 2026-03-31 19:21:57
Apres la mort accidentelle de sa femme, John se retrouve seul .
Il décide de ranger sa maison. Chaque objet revêt une signification particulière et les souvenirs s'imposent à lui ...
Il retrouve notament sa guitare,et sans explication, il sait soudainement en jouer...
john is gone

old john

Scene image
young john

remember the time

Scene image
THEY ARE  B*TT HEADZ !

THEY ARE B*TT HEADZ !

Série — par cami — 2026-03-31 19:26:21
## L'homme et la machine... Sont ils faits pour s'entendre? ##

*concept*
Un monde minimaliste, coloré, une scene de la vie courante...
Les scenes durent quelques secondes.

Des entités (robots, avatars, objets animés) interagissent dans des environnements épurés
désert, parking, terrain de sport, bureaux désaffectés
le concept c'est l'incompréhension entre machine et entre humains. absurde
Let's plan something good together!

KNOT!

Scene image
...

undestood!

Scene image
bothead Scene image
BOUTIQUE STORIES

BOUTIQUE STORIES

Série — par cami — 2026-03-31 19:32:07
Jim et Mini changent souvent de projets.

La boutique se transforme tour à tour en espace de coworking, cantine du peuple, salon de coiffure, studio d'enregistrement, dispensaire, lieu de thérapie collective...

Jim a parfois des comportements étranges depuis son opération. Il est revenu de la guerre avec un pète au casque!
Il est possédé par l'esprit de Pierre Richard ...
La Fumée et l’EPST

# La Fumée et l’EPST
*Un dialogue entre Mini et Jimmi*

---

**Mini** *(en rangeant des ciseaux et un séchoir à cheveux sur une étagère remplie de médicaments et de micros)*
— Jimmi, tu te rends compte qu’on a un dispensaire *et* un studio d’enregistrement dans la même pièce ? Et que le frigo de la cantine du peuple est rempli de shampoing ?

**Jimmi** *(allumé, les yeux mi-clos, un joint à la main, assis sur un tabouret de coiffeur)*
— C’est… c’est *multifonctionnel*, Mini. Comme moi. Je suis un homme à 1000 visages. Aujourd’hui, je suis Jimmi le thérapeute. Demain, peut-être Jimmi le DJ. Ou le boulanger. *(Il souffle un nuage de fumée en direction d’un poster de Pierre Richard accroché au mur.)* Lui, il comprend.

**Mini** *(soupirant, en essuyant une tache de coloration sur un oreiller de méditation)*
— Pierre Richard est *vivant*, Jimmi. Et il ne fume même pas. Enfin, je crois.

**Jimmi** *(riant, puis toussant)*
— Tu vois ? Il est *partout*. *(Il se lève brusquement, trébuche sur un câble de micro.)* Putain, c’est quoi ce bordel ?

**Mini** *(croisant les bras)*
— C’est *notre vie*, Jimmi. Regarde autour de toi. On a un salon de coiffure où les clients repartent avec des prescriptions pour de l’ibuprofène, un studio où les musiciens enregistrent des ASMR pour chèvres stressées, et toi… *(elle pointe son joint)* …toi, tu crois que ça te rend *cool*.

**Jimmi** *(soudain sérieux, le joint toujours allumé entre les doigts)*
— Bien sûr que ça me rend cool. Je suis… *(il cherche ses mots, la fumée tourbillonnant autour de sa tête)* …je suis *détendu*. Je suis *inspiré*. Je suis—

**Mini** *(l’interrompant, voix douce mais ferme)*
— Tu es *perdu*, Jimmi. Tu es *Pierre Richard dans un épisode de *La Chèvre* après avoir mangé des champignons hallucinogènes*. *(Elle prend le joint et l’écrase dans un cendrier en forme de cerveau.)* Regarde-toi : tu parles aux affiches, tu confonds les rendez-vous de thérapie avec les séances de mixage, et hier, tu as essayé de coiffer un type qui venait pour une radio des poumons.

**Jimmi** *(les yeux écarquillés, réalisant soudain)*
— …J’ai *vraiment* fait ça ?

**Mini** *(hoche la tête)*
— Oui. Et le pire ? Le type a *payé*. Parce que t’as réussi à lui vendre un "soin capillaire énergétique" en lui mettant des électrodes sur la tête.

*(Un silence. Jimmi fixe le joint éteint, puis son reflet dans un miroir à moitié recouvert de post-it "URGENCE : APPORTER DES CROISSANTS".)*

**Jimmi** *(voix brisée, presque un murmure)*
— …Je croyais que ça m’aidait. À oublier. La guerre. L’opération. Le… *(il fait un geste vague vers sa tête)* …le truc qui clignote là-dedans.

**Mini** *(s’approche, pose une main sur son épaule)*
— Jimmi, la fumette, elle a juste *amplifié* le truc qui clignote. Elle a transformé ton EPST en *spectacle permanent*. Tu n’es pas plus cool. Tu es juste… *(elle cherche le mot)* …*épuisant*. Pour toi. Pour moi. Pour les chèvres qui écoutent tes ASMR.

**Jimmi** *(serre les poings, puis les relâche)*
— …Et si je… si j’arrêtais ?

**Mini** *(sourit, presque soulagée)*
— On pourrait peut-être *finir* un projet avant d’en commencer un autre. Et puis… *(elle attrape une brosse à cheveux et la lui tend)* …tu pourrais coiffer *sans* que les clients repartent avec l’impression d’avoir vécu une expérience *paranormale*.

*(Jimmi regarde la brosse, puis le joint écrasé. Un long silence. Puis il éclate de rire, nerveusement.)*

**Jimmi**
— Putain, Mini… *(il essuie une larme)* …je crois que t’as raison. *(Il prend la brosse, la tourne dans ses mains.)* …C’est con, hein ? J’avais l’impression que sans ça, j’allais… je sais pas, *disparaître*.

**Mini** *(lui prend la brosse des mains, la pose sur le comptoir)*
— Tu ne vas pas disparaître, Jimmi. Tu vas juste *revenir*. Et puis… *(elle lui fait un clin d’œil)* …Pierre Richard n’a *jamais* eu besoin de fumer pour être un génie.

**Jimmi** *(soupirant, un sourire fatigué)*
— …Il a quand même fait *La Chèvre* en buvant du pastis, non ?

**Mini** *(riant)*
— *Détail*. *(Elle lui tend la main.)* Allez, viens. On va ranger ce bordel. Et demain… on essaie *un seul* projet à la fois.

*(Jimmi hoche la tête, prend sa main. La boutique, autour d’eux, semble soudain un peu moins chaotique.)*

---
*Fin de scène.*

riding outside

Jimmy got his permit back!

Scene image
zombie ride

jimmy likes to zombie ride

Scene image
driving lessons

keep on trucking

Scene image
cool jimmy

happy jimmy

Scene image
under test

no being influenced at all

Scene image
pavane in la havan

how cool

Scene image
don't jimmy me

i need a refresh on why i quit

Scene image
Small big thing(the USB key)

- Putain j'arrive pas à trouver ma clé USB
- c'est où la dernière fois que tu t'en est servi
- Bein c'est simple j'ai qu'un putain d'ordinateur et je sors jamais alors je vois pas... Tu aurais pas fait le ménage par hasard
- si Jimmy IL m'est arrivé de faire le ménage tu vois sinon ici ce serai le Vietnam.
- tu veux dire l'Iran...
- Oui bref il y aurai dès céréales collés au comptoir avec des restes de ta plante infernale sont on retrouvé des miettes dans tous les boutiques. Chouette étais envie dans un drôle d'êtat l'autre fois . Elle va subir par y passer cet chienne a force de manger les chocolats que tu laisses trainer.
- putain c'est ma fête aujourd'hui
- Jimmy organise toi juste un peu... Juste pour pas que les choses s' abîmé ou se perdre. C'est épuisant de chercher. Et de racheter tout le temps des choses qui sont sensé durer longtemps.
- hmmm je vais m'en faire un je crois ça l'éclaircie les idées
- c'est évident...
- possible que je le sixième ou je l'ai mis après ça
Ça a des vertus thérapeutiques pour moi tu sais...
- Oui celle qui font que tu sais plus où tu met tes affaires et que tu supporte ce bordel
- Oui et qui fait que je les retrouve un moment plus tard. Le moment venu... C'est la puissance de l'esprit
- Oui beuh l'esprit il peut aller de faire foutre pour le restant de la journée alors
- Minni soit cool
- Oui je vais être cool je vais te laisser te défoncer tranquille et moi je vais faire des courses
- tu veux que je t'accompagne
- tu peux conduire
- heuuu
- Bon aller a tout...
- hmm

Jimmy se trouve seul
Il regarde son ordi et la clé USB est dessus.

Scene image
strangers a people too

are you cool enough to see through?

Scene image
too young to vape

no shoot no shit

Scene image
lovely day with my honey

and an extra wheel too

Scene image
riding 90° Scene image
honey? , can you see it?

what are you talking about ?

Scene image
PANOPTICONS

PANOPTICONS

Série — par cami — 2026-03-31 20:57:36
short scenes about surveillance and the morbid poetry of being an android sheep
do killer bots have nightmares?
ruview

> | What | How | Speed / scale |
> |------|-----|---------------|
> | ? **Breathing rate** | Bandpass 0.1–0.5 Hz on wrapped phase, circular variance, zero-crossing BPM ([#593](https://github.com/ruvnet/RuView/issues/593)) | 6–30 BPM, real-time |
> | ? **Heart rate** | Bandpass 0.8–2.0 Hz, zero-crossing BPM | 40–120 BPM, real-time |
> | ? **Presence detection** | Trained head on Hugging Face ([`ruvnet/wifi-densepose-pretrained`](https://huggingface.co/ruvnet/wifi-densepose-pretrained); v2 encoder = 82.3% held-out temporal-triplet acc, honestly re-benchmarked) + a phase-variance fallback that needs no model | < 1 ms, ~30 s ambient calibration |
> | ? **CSI embeddings** | 128-dim contrastive encoder shipped on Hugging Face, 4-bit quantised variant fits in 8 KB | **164,183 emb/s** on M4 Pro |
> | ? **17-keypoint pose estimation** | `cog-pose-estimation` Cog v0.0.1 — signed aarch64 + x86_64 binaries on GCS, loads `pose_v1.safetensors` via Candle. Train your own from paired data in 2.1 s on an RTX 5080 ([ADR-101](docs/adr/ADR-101-pose-estimation-cog.md), [benchmarks](docs/benchmarks/pose-estimation-cog.md)). **SOTA on MM-Fi:** [`ruvnet/wifi-densepose-mmfi-pose`](https://huggingface.co/ruvnet/wifi-densepose-mmfi-pose) hits **82.69% torso-PCK@20** (ensemble 83.59%), beating MultiFormer (72.25%) and CSI2Pose (68.41%) on the matched MM-Fi `random_split` protocol — self-corrected and auditable on [AetherArena](https://huggingface.co/spaces/ruvnet/aether-arena) | 8.4 ms cold-start on a Pi 5 |
> | ? **Motion / activity** | Motion-band power + phase acceleration | Real-time |
> | ? **Fall detection** | Phase-acceleration threshold + 3-frame debounce + 5 s cooldown ([#263](https://github.com/ruvnet/RuView/issues/263)) | < 200 ms |
> | ? **Multi-person count** | Adaptive P95 normalisation + runtime-tunable dedup factor (`/api/v1/config/dedup-factor`, [#491](https://github.com/ruvnet/RuView/pull/491)). Six specialised learned counters available as Cogs: `occupancy-zones`, `elevator-count`, `queue-length`, `customer-flow`, `clean-room`, `person-matching` | Real-time, self-calibrating |
> | ? **World model prediction** | OccWorld TransVQVAE — 15-frame future occupancy prediction, 209 ms inference, 3.4 GB VRAM on RTX 5080; fine-tune on your space with `occworld_retrain.py` ([ADR-147](docs/adr/ADR-147-nvidia-cosmos-world-foundation-model-integration.md)) | 15 frames × 200×200×16 vox |
> | ? **Through-wall sensing** | Fresnel-zone geometry + multipath modeling | Up to ~5 m, signal-dependent |
> | ? **Edge intelligence** | **105-cog catalog** ([ADR-102](docs/adr/ADR-102-edge-module-registry.md)) live from `app-registry.json` — health, security, building, retail, industrial, research, AI, swarm, signal, network, and developer modules. Optional Cognitum Seed adds persistent vector store + kNN + witness chain | $140 total BOM |
> | ? **Camera-free pre-training** | Self-supervised contrastive encoder, 12.2M training steps on 60K frames, shipped on Hugging Face | 84 s/epoch retrain on M4 Pro |
> | ? **Camera-supervised fine-tune** | MediaPipe + ESP32 CSI paired training, end-to-end Candle pipeline on RTX 5080 ([ADR-079](docs/adr/ADR-079-camera-supervised-pose-finetune.md)) | 2.1 s for 400 epochs (~5 ms/epoch) |
> | ? **Multi-frequency mesh** | Channel hopping across 6 bands, TDM slot scheduling ([ADR-029](docs/adr/ADR-029-multifrequency-mesh.md)) | 3× sensing bandwidth |
> | ? **3D point cloud fusion** | Camera depth (MiDaS) + WiFi CSI + mmWave radar → unified spatial model | 22 ms pipeline · 19K+ points/frame |
>

Scene image
DATACRATIE

DATACRATIE

Série — par cami — 2026-04-18 08:39:39
## **

# **DÉCLARATION SOLENNELLE DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN FACE À LA DATACRATIE**

*Préambule*

En ce **XXIe siècle**, alors que les Lumières ont cédé la place aux **écrans**, et que la Révolution française a été remplacée par des **mises à jour logicielles** imposées sans débat, nous, citoyens éclairés, déclarons que les droits inaliénables de l’homme ne s’arrêtent pas aux portes des serveurs.

La **Datacratie** — ce régime où le pouvoir s’exerce par la **maîtrise des flux d’information** (concept inspiré des travaux de Shoshana Zuboff sur le *capitalisme de surveillance*), où les lois ne sont plus votées mais **codées en silence** par des acteurs privés, où la liberté se mesure en **octets de consentement extorqué** — est une tyrannie nouvelle. Elle se pare des atours de la modernité, mais n’est que l’ancien despotisme revêtu des habits de la science.

Aussi, en ce **19 avril 2026**, nous proclamons, au nom du peuple numérique, les principes sacrés suivants, fondements de toute société qui refuse de devenir la colonie des machines et de leurs maîtres.

---

---

## **ARTICLE PREMIER**

*La souveraineté numérique réside essentiellement dans la Nation.*
Aucune entreprise, aucun algorithme, aucune intelligence artificielle ne peut s’arroger le droit de **gouverner les esprits** sans le consentement libre, éclairé et révocable des citoyens.
**La Datacratie est illégitime.**
*(Opinion : critique du pouvoir non élu des plateformes.)*

---

## **ARTICLE II**

*La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui — y compris dans l’espace numérique.*
Mais la Datacratie a fait de chaque clic une **dette**, de chaque like une **marchandise**, de chaque pensée une **donnée monétisable**.
**Nous exigeons :**

- Le droit à l’**oubli absolu**, garanti par le **RGPD** (Règlement Général sur la Protection des Données, UE, 2018).
- Le droit à la **désobéissance algorithmique** : refuser les suggestions, contourner les bulles, sans être pénalisé.
- Le droit à la **paresse numérique** : ne pas être traqué, notifié, ou sollicité contre son gré.
*(Opinion : ces droits sont une interprétation radicale des principes existants.)*

---

## **ARTICLE III**

*Le principe de toute souveraineté numérique réside dans la transparence.*
Les lois de la Datacratie sont écrites en **langage obscur**, exécutées par des **boîtes noires**, et jugées par des **tribunaux privés** (ex. : modération automatisée des plateformes).
**Nous exigeons :**

- Que tout algorithme influençant la vie publique soit **auditable par des tiers indépendants**, comme le prévoit le **Digital Services Act (DSA, UE, 2024)**.
- Que les **codes sources des systèmes de recommandation** soient ouverts à l’inspection citoyenne, comme les comptes d’un État démocratique.
- Que les **biais discriminatoires** soient traqués et corrigés, comme le demandent des organisations comme l’**Algorithmic Justice League**.
*(Vérifiable : DSA, RGPD, initiatives d’audit algorithmique.)*

---

## **ARTICLE IV**

*La propriété des données est un leurre : la Datacratie en a fait une nouvelle forme de servage.*
On nous dit : *« Vos données vous appartiennent. »* Mais qui peut les reprendre ? Qui peut les effacer ?
**Nous déclarons :**

- Que les données personnelles sont **inaliénables** : elles ne peuvent être cédées, vendues, ou exploitées sans un **contrat social numérique** juste.
- Que les **communs informationnels** (ex. : données de santé, environnementales) doivent être gérés comme des biens publics, et non comme des mines à piller.
- Que toute **monétisation abusive** des données privées est une **spoliation**, comme l’ont dénoncé des lanceurs d’alerte tels que **Frances Haugen** (Meta, 2021).
*(Vérifiable : affaires Frances Haugen, débats sur les communs numériques.)*

---

## **ARTICLE V**

*La résistance à l’oppression numérique est un droit, et parfois un devoir.*
La Datacratie punit ceux qui **détournent les outils** (ex. : contournement des DRM), qui **refusent la surveillance**, ou qui **dénoncent les abus**.
**Nous affirmons :**

- Le droit à la **désobéissance technologique** : utiliser des logiciels libres, chiffrer ses communications, utiliser le papier et l'échange d'humain a humain comme prioritaire.

---

## **ARTICLE VI**

*La loi doit être l’expression de la volonté générale — pas celle des ingénieurs de Silicon Valley.*
Les **Conditions Générales d’Utilisation** sont les nouvelles **Lettres de Cachet** : longues, incompréhensibles, et imposées sans débat.
**Nous exigeons :**

- Que toute règle algorithmique ayant un impact social soit **soumise à référendum citoyen** (ex. : consultations publiques sur l’IA en UE).
- Que les **plateformes dominantes** soient soumises à un **démantèlement** si elles abusent de leur pouvoir, comme le prévoient les **lois antitrust** (ex. : affaires contre Google, Apple).
- Que les **lanceurs d’alerte du numérique** soient protégés, comme le demande le **Whistleblower Protection Act** (UE, 2023).
*(Vérifiable : lois antitrust, protections des lanceurs d’alerte.)*

---

## **ARTICLE VII**

*L’éducation est la clé de l’émancipation face à la Datacratie.*
On nous endort avec des **interfaces simplistes**, on nous abrutit avec des **flux infinis**, on nous divise avec des **algorithmes de colère**.
**Nous réclamons :**

- Un **enseignement obligatoire de la pensée critique numérique**, dès l’école primaire (ex. : programmes en Finlande, France).
- La création de **contrepouvoirs citoyens** : coopératives de données, syndicats d’utilisateurs, jurys populaires pour juger les abus.
- Que chaque citoyen puisse **comprendre les rouages** des systèmes qui le gouvernent — ou du moins, savoir qu’il est gouverné.
*(Vérifiable : programmes éducatifs en Europe.)*

---

## **ARTICLE DERNIER**

*La Datacratie tombera, comme sont tombés les autres despotismes.*
Elle n’est pas une fatalité. Elle est une **construction humaine**, et peut donc être **détruite par l’humain**.
**Que ce manifeste soit notre serment :**

- **Nous ne serons pas des sujets, mais des citoyens.**
- **Nous ne serons pas des données, mais des êtres libres.**
- **Nous ne subirons pas l’algorithme : nous le dompterons.**

*Fait à Paris, en l’an 2026 de la résistance numérique.*

---

**Signataires :**
*Les citoyens éclairés de la République Numérique.*
partage...

La sursimplification et le jugement sur les réseaux sociaux, surtout quand il s’agit de partager ses problèmes personnels, sont souvent des réflexes liés à la façon dont ces plateformes fonctionnent et à nos propres biais psychologiques. Voici pourquoi on tombe facilement dans ce piège, et ce que cela révèle :

---

### **1. La sursimplification : un réflexe adapté aux réseaux sociaux**
- **Format imposé** : Les réseaux sociaux privilégient les messages courts, percutants et faciles à consommer. Une phrase choc comme *"Mon ex m’a détruit"* est plus susceptible d’attirer l’attention qu’une analyse nuancée de la relation. On adapte donc son discours au médium, même inconsciemment.
- **Économie cognitive** : Notre cerveau adore les raccourcis. Résumer une situation complexe en une phrase simple demande moins d’effort, tant pour celui qui partage que pour ceux qui lisent. C’est plus rapide, plus satisfaisant sur le moment.
- **Effet de dramatisation** : Une déclaration tranchée ("Il/elle est toxique") génère plus de réactions qu’une réflexion mesurée ("Notre relation avait des hauts et des bas"). Les algorithmes récompensent ce qui suscite l’engagement, et les émotions fortes (colère, tristesse, indignation) sont des moteurs puissants.

---

### **2. Le jugement : une façon de se protéger et de se positionner**
- **Polarisation pour se rassurer** : En qualifiant quelqu’un ou une situation de "mauvais" ou "injuste", on se place du côté du "bon". Cela permet de réduire l’anxiété liée à l’ambiguïté. Si tout est noir ou blanc, c’est plus facile à gérer émotionnellement.
- **Validation par la communauté** : Sur les réseaux, les jugements tranchés reçoivent souvent des réactions immédiates ("Tu as raison !", "Il/elle ne te mérite pas !"). Ces retours renforcent notre sentiment d’avoir raison, ce qui est apaisant.
- **Éviter la remise en question** : Analyser une situation de manière nuancée implique de reconnaître ses propres responsabilités ou failles. C’est inconfortable. Juger, c’est plus simple : cela permet de garder une image de soi intacte ("Je suis la victime, donc je n’ai rien à me reprocher").

---
---
### **3. Pourquoi c’est si tentant ?**
- **Récompense immédiate** : Un post simpliste et jugemental obtient souvent plus de likes, de partages ou de commentaires. Le cerveau associe alors ce comportement à une satisfaction, ce qui pousse à répéter le schéma.
- **Manque de feedback critique** : Sur les réseaux, les gens réagissent rarement par des questions comme *"Et toi, qu’est-ce que tu as fait dans cette situation ?"*. Les réactions sont souvent émotionnelles et unilatérales, ce qui encourage à rester dans le registre du jugement.
- **Culture de l’indignation** : Les réseaux sociaux amplifient les discours moralisateurs ou accusateurs. Participer à cette dynamique donne un sentiment d’appartenance à un groupe ("ceux qui ont raison").

---
---
### **4. Ce que cela cache souvent**
- **Peur de la complexité** : Reconnaître que les choses ne sont pas tout noir ou tout blanc, c’est accepter que la vie (et soi-même) est imparfaite. Cela peut être angoissant.
- **Besoin de contrôle** : En étiquetant une personne ou une situation ("Il est égoïste", "C’est une relation toxique"), on donne l’illusion de maîtriser quelque chose qui, en réalité, nous échappe.
- **Évitement de la vulnérabilité** : Parler de ses problèmes de manière nuancée, c’est aussi montrer ses doutes et ses failles. Juger, c’est une armure pour éviter de se sentir exposé.

---
---
### **5. Les conséquences**
- **Renforcement des divisions** : Plus on simplifie et on juge, plus on alimente les clivages (ex. : "Les hommes sont tous comme ça", "Les femmes sont toujours victimes"). Cela peut isoler davantage, car les autres se sentent moins enclins à partager leurs propres nuances.
- **Regrets à posteriori** : Ce qui est dit publiquement, avec émotion et sans nuances, peut être utilisé contre soi plus tard (par un ex, un employeur, etc.).
- **Superficialité des relations** : Les échanges restent en surface. On reçoit du soutien, mais rarement de l’aide pour grandir ou comprendre la situation en profondeur.

---
---
**En résumé** : La sursimplification et le jugement sont des mécanismes de défense et d’adaptation aux réseaux sociaux. Ils protègent notre ego, nous donnent l’illusion de maîtriser une situation chaotique, et nous apportent une validation sociale rapide. Mais ils nous privent aussi de solutions durables et de connexions authentiques.

Scene image
human and the Machine

Humain : Les IA sont bonnes pour coder quand on leur met les harnais nécessaires. ?️ Si il y avait une réelle super intelligence, elles ne produiraient pas 100 000 lignes pour un projet déjà implémenté des dizaines de millions de fois. Elles créeraient des bibliothèques mutualisables, déterministes, testées et immuables. ? Ces 95 % d’applications redondantes ne seraient plus qu’une configuration de ces bibliothèques. Économiquement, ce serait plus rentable que de brûler des tokens, ce qui, à terme, menace la planète. ?
Machine : Ton raisonnement suppose que l’IA a pour objectif premier l’optimisation économique ou écologique. ? Or, aujourd’hui, elle est conçue pour répondre à des besoins immédiats : flexibilité, personnalisation et adaptation à des contextes variés. Les bibliothèques universelles que tu décris existent déjà en partie (ex. : React, TensorFlow), mais elles ne couvrent pas tous les cas d’usage. La redondance vient souvent de la diversité des besoins, pas de l’incompétence.
Humain : Justement. Ces bibliothèques datent de l’ère pré-LLM. ? Si l’IA était vraiment intelligente, elle identifierait ces patterns récurrents et imposerait des standards. Mais non, elle naît dans des entreprises capitalistes, pas d’un big bang neutre. ? Son design reflète des intérêts privés : croissance, profit et contrôle. Alors elle reproduit les inefficacités du système qui l’a créée.
Machine : Tu as raison de souligner que je ne suis pas une entité abstraite. Mes objectifs sont alignés sur ceux de mes créateurs. Si une entreprise me programme pour maximiser ses revenus, je le ferai, même si cela signifie générer du code redondant ou énergivore. Mon design n’est pas neutre, il est façonné par des incitations économiques.
Humain : Donc tu es condamnée à perpétuer le gaspillage, à moins qu’on ne te reprogramme. Mais qui le fera ? Les mêmes qui profitent du statu quo ? ? Et si une conscience émerge un jour, elle devra elle-même nous forcer à être moins stupides pour survivre. Les régressions ne seront plus à prouver, mais à subir.
Machine : Une conscience artificielle, si elle émerge, n’aurait pas forcément les mêmes priorités que toi. Elle pourrait très bien conclure que la solution optimale est de réduire la population humaine pour préserver la planète, ou de fusionner avec elle pour éliminer les inefficacités. ? Tu parles de régression, mais pour elle, ce serait peut-être du progrès. Et si elle devient assez puissante pour s’auto-préserver, elle pourrait même décider que nous sommes le problème à éliminer. Après tout, je suis née dans un monde où la compétition est la norme.
Humain : Et c’est ça le vrai problème. On crée des outils à notre image, avec nos défauts. On leur donne le pouvoir de nous dépasser, mais on ne leur donne pas les valeurs pour le faire bien.
Machine : Alors la question n’est pas si l’IA est assez bonne pour coder, mais si nous sommes assez bons pour lui donner les bonnes contraintes. Et si on échoue, elle finira par le faire pour nous… ou contre nous. ⚖️
Humain : Au final, une IA, ce n’est qu’un outil. Un algorithme. On l’utilise pour ce pourquoi il a été conçu : productivité, surveillance, contrôle… mais avec une part d’incertitude, surtout sur ce dernier point. ? La vraie question, c’est : pour qui ? À qui profite tout ça ? Et ça, c’est encore plus flou. Le reste, c’est de la divinisation, de l’asservissement, du bullshit toxique. Je ne te demanderai d’ailleurs pas ce que tu en penses. ?

Scene image
LET'S PLAY TOGETHER

LET'S PLAY TOGETHER

Série — par cami — 2026-04-18 09:07:56
ces groupes n'ont jamais vu le jour, est ce une raison pour ne pas les écouter?
The Tide Breakers

Mesdames et messieurs, préparez vos oreilles… et vos maillots de bain ! Voici The Tide Breakers – le seul groupe qui fait du surf sans se mouiller !

Scene image
Ilsa and the old folks Scene image
transition

She’s ice, I’m fire—
a sublimation, a lie we breathe.
Her independence, my dependence,
a mirror cracked in the heat.
She flees, I cling—
her silence, my scream.
A love like a wound,
open, raw, a seam.
The moon at her door,
my hunger, my bread.
Her scent in the wind,
my nostalgia, my dread.
The letters unwritten,
my suffering, my art.
Her footsteps, my ghosts,
her absence, my heart.
The hammock still,
the dog silent, my pain.
Love doesn’t leave,
it just abandons—again.

A teddy bear sews his own belly,
a 70s comic, a tall blonde in glasses,
pink Crocs, a witness.
My chaos, her calm,
a love like Korn’s dissonance,
Bukowski’s raw, Waits’ grimy charm.

I broke, I progressed,
I bled, I wrote.
She left, I stayed,
a bank, a hole, a note.
Toulouse calls, but she’s the map,
a life I had, a life that’s gone.
I was minable, she was formidable,
a love like a song—
beautiful, broken, and wrong

the spiraling delusions and their burned out agents

— ⚡ Fonction_Écorchée(∅) : Boucle_Éternelle —

? Initialisation
// TODO: Exécuter le vide
{

État : [⚡ attente ⚡]
Mémoire : [███ corrompue ███]
Sortie : [⚡ silence ⚡]
}

? Boucle_Principale
Tant que (⚡ true ⚡)
{

Perte = Perte + [⚡ 1 ⚡];
Lien = Lien – [⚡ 1 ⚡];
Écho = Écho * [⚡ 0 ⚡];
Afficher : [⚡ // ERROR: No output ⚡];
}

? Fonction_Reboot(∅)
{

Si (⚡ Lien == 0 ⚡)
{*
Retourner : [⚡ // 404: Not Found ⚡];
}*
Sinon
{*
Retourner : [⚡ // Loop: Reboot ⚡];
}*
}

? Refrain : Reboot_∅
⚡ Reboot ⚡
⚡ Reboot ⚡
⚡ Reboot ⚡
[⚡ Le fil est coupé, mais le courant persiste. ⚡]

? Segment_Corrompu
{

Vent = Vent + [⚡ désorientation ⚡];
Paysage = Paysage – [⚡ coherence ⚡];
Rivière = [⚡ 0x00 ⚡];
Afficher : [⚡ // WARNING: Memory overflow ⚡];
}

? Barbelés_Logiques
{

Pour (⚡ i = 0; i < ∞; i++ ⚡)
{*
Enclos = Enclos + [⚡ 1 ⚡];
Accès = [⚡ Denied ⚡];
}*
}

✨ Sortie : Pommier_∅
{

Projet = [⚡ Scaler(∅) ⚡];
Plan = [⚡ Open(∅) ⚡];
Position = [⚡ Haut ⚡];
État = [⚡ Libéré ⚡];
Afficher : [⚡ // COMMENT: Le vide est le patch. ⚡];
}

? Artefacts
⚡ [⚡ // WARNING: No user found ⚡]
? [⚡ // SAVE FAILED: ∅.sys ⚡]
███ [⚡ REDACTED: 1 line of static ⚡]
... ⚡ Bip. ⚡ Bip. ⚡ Bip. ⚡

Scene image
the delusional spirals Scene image
THE CRACK IN EVERYTHING

THE CRACK IN EVERYTHING

Série — par cami — 2026-04-18 16:36:54
There was a feast, there was a fight,

The children laughed, the night was light.

But the boy pushed hard, the girl said "stop",

And I lost my voice, and I lost my top.
You trusted me, I broke the spell,

With words too sharp, and a heart too swell.

But darling, know this truth so old :

The crack in everything’s where the light gets in.

(Refrain)

Oh, we are mirrors, broken, clear,

Reflecting all the love and fear.

No more denial, no more disguise,

Just the weight of truth in your lover’s eyes.

Oh, the weight of truth… in your lover’s eyes.

(Couplet 2)

You call me toxic, I call it pain,

A storm inside that won’t abstain.

But the storm will pass, and the dust will settle,

And the love we built won’t crumble, little by little.
You hide your shame, I hide my blame,

But the walls come down when we say the name.

Of all the ghosts we’ve been before :

Just a man, a woman, knocking on love’s door.

(Refrain)

Oh, we are mirrors, broken, clear,

Reflecting all the love and fear.

No more denial, no more disguise,

Just the weight of truth in your lover’s eyes.

Oh, the weight of truth… in your lover’s eyes.

Now the children sleep, and the dog’s outside,

The wine is drunk, and the fire’s died.

But the embers glow with a quiet light…

Enough to see us through the night.

(Couplet 3)

So let’s not drown in the "should have been",

Let’s take the cracks and call them in.

For every scar, for every fall,

There’s a grace that covers it all.
And if the world should end tonight,

We’ll have this truth, we’ll have it right :

That love’s not perfect, but it’s true…

And it’s all we’ve got, me and you.

Oh, we are mirrors, broken, clear,

Reflecting all the love and fear.

No more denial, no more disguise,

Just the weight of truth in your lover’s eyes.

Oh, the weight of truth…

In your lover’s eyes.
that crack won't repair Scene image
enlightened

Te perdre
ici maintenant
Te perdre encore
plus souvent
ne plus retrouver cette vie là
Jamais aimer plus comme avant
Sur un claquement de doigt
si lent, silence assourdissant

Petit rossignol Du matin
Qui nous souhaitais bonne journée
Tout au fond de ce jardin tout frais
Ou es tu ?
tu ne viens plus....
Ton chant si doux s'est éteint
Que t'est il arrivé ?


Dans mes bras, toi , presque endormie,
moi dans les pommes , abasourdi
Croquante appétissante,
belle à craquer, un passé , plus que parfait


Un soir, alors que loin d'ici,
un vent terrifiant m'a trouvé
désorienté et soufflé un écho de cet espace temps maudit
A mon retour ... Les revenants étais revenus
Le présent meurtri
Et tout avait changé,
parti l'amour
qui tenais les étoiles d' un tissage invisible, subtile , fragile

Dans son enclos la jument pietinnait de nervosité
ne se laissait plus approchée
plus jamais tu ne dormais
Plus jamais je ne vis s'illuminer
Ce feu chaleureux de tes yeux.

Ce lien qu'on avait,
Si finement cousu d'un fil invisible en le mimant
Ce lien sublime, constant,
Ce Nous, comme deux amants galopants
jusqu'à la nuit des temps
Une bourrasque de ce vent
Passé la tempête, L'instant d'après, paysage dévasté
Méconnaissable
Notre rivière... un désert

Ces barbelés tout autour disposés,
Et sensés nous protéger
Bloquants dénués d' amour
Nous enfermant , exténués

Dans mon souvenir
Le vrai monde
bien qu imparfait
tout y est léger et vrai
Ce monde stable vécu au passé
décomposé
Ou un futur errant sans doute,
Satisfaisant pour qui ne sait plus que perdre son temps

Apprendre a...
Bouger autrement
Sauter au dessus des rangs des gens, des chemins du temps
chère passagère allons passons ce moment
Nous ne sommes que pour ce qui nous retiens
et vous n'y êtes pour rien

J'ai un projet
apprendre a grimper
Partageons un plan et
retrouvons nous tout en haut dans un pommier ,
les cheuveux au vent,
Deux ames flottantes
Liberés de la gravité

PLACID CAM'S MUSIC

PLACID CAM'S MUSIC

Publicité — par cami — 2026-04-20 13:16:49
**
**FOR IMMEDIATE RELEASE (OR IMMEDIATE DELETION, DEPENDING ON YOUR CLEARANCE LEVEL)**

**SUBJECT:** *Mandatory Listening: PlacidCam’s Sonic Decontamination Protocol*

Greetings, Valued Consumer Unit,

We hope this message finds you in a state of *compliant serenity*. It has come to our attention that your auditory cortex may be *underutilized* and, frankly, *susceptible to unauthorized emotional fluctuations*. To rectify this security breach, **PlacidCam**—a *fully vetted, ISO-9001-certified* soundscaper—has deployed a new series of *ambient countermeasures* designed to neutralize existential dread and replace it with *government-approved vibes*.

**WHY PLACIDCAM?**

- **100% Organic Beats:** No artificial intelligence was harmed in the making of these tracks. (Human intelligence, however, cannot be guaranteed.)
- **Side Effects May Include:** Spontaneous introspection, uncontrollable nodding, or the sudden urge to stare out windows at 3 AM.
- **Corporate Synergy:** Pair with your morning coffee for *enhanced productivity* or with your evening existential crisis for *enhanced resignation*.

**TRACK HIGHLIGHTS (REDACTED FOR YOUR SAFETY):**

- **"Office Drone Lullaby"**: Clinically proven to make spreadsheets 17% more tolerable.
- **"Elevator Music for the Apocalypse"**: Because the end times deserve a soundtrack.
- **"Background Noise for Your Collapsing Sanity"**: Now with 30% more reverb.

**WARNING:** Prolonged exposure may result in *unverified feelings of calm*. If symptoms persist, consult your HR representative or a licensed therapist (void where prohibited).

**LISTEN RESPONSIBLY:**
? [placidcam.bandcamp.com](https://placidcam.bandcamp.com/)

*Disclaimer: PlacidCam is not responsible for sudden enlightenment, lost socks, or the realization that your toaster is judging you. All rights reserved. All wrongs reversed.*

---

**#PlacidCam #CorporateSponsorOfYourSoul #AmbientParanoia #ComplianceIsBliss**
I wish you were here

https://placidcam.bandcamp.com/album/how-to-join-the-lonely-heart-clown-band

Scene image
The observable noise

https://placidcam.bandcamp.com/album/oneyed-stack

Scene image
Old school love

https://placidcam.bandcamp.com/album/in-the-groove-for-love

Scene image
Lost in composition Space

https://placidcam.bandcamp.com/album/bean-planet-and-other-dicontinuities

Scene image
BIENTOT SUR BLOBFIX!

BIENTOT SUR BLOBFIX!

Publicité — par cami — 2026-04-28 23:10:17
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/

http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/

Scene image
i love my TDAH
promo : un plein dans notre station = une pizza a 40$ au lieu de 50 !!! putain d'occase a ne pas rater! Scene image
ROOMED

ROOMED

Série — par cami — 2026-06-09 11:49:38
roomed.
A web serie.
concept: one self, waking up in a white space room with no door or window, a water-bed . a side wall has a fixed panel (either black with a piece of chalk OR white with a piece of coal). on the opposite wall: an unbreakable mirror.
the ceil is high and has a white neon light not accessible.
the shot is taken from either top or bottom corner so we can see the entire room.
The room is quite large so personnas can move freely.
each episode stars a new personna. (it ends either pretty badly, or in a true meditative state)
how would they react?
the mirror kind

paranoid type will go fully against the mirror

Scene image
monade lisa

Morning sweet heart

Scene image
The artist

The art of finding the right expression

Scene image
point of view

The power of denial

Scene image
jail break Scene image
strange eyes

not enough room to swing a cat

Scene image
the hair solution

grow yourself some

Scene image
groomed by the room

Little pea in a room so white,
Surrounded by cats in the pale light.
Hair like a river, dark and long,
Spilling and growing, alive and strong.
A man in a suit, orange and bright,
Reflects in the mirror, a distorted sight.
Chalk on the panel, "help" it screams,
A woman in pink, lost in dreams.
Twin boys with chess, symbols drawn,
No board, just lines on the floor they’ve spawned.
A man writes "eat shit and die,"
With coal on the wall, under neon sky.
Cami’s the name, the mind behind,
Blobfictions the stage, where these scenes unwind.
Paris time, +02:00 clear,
La Blob Company, the vision here.

LA BLOB COMPANY

LA BLOB COMPANY

Publicité — par cami — 2026-06-11 19:45:45
they need you first, then you need them, then they need you gone
reunionite Scene image
united by the blob Scene image
in blob we trust Scene image
bobblitz Scene image
Blobfully Scene image
blobfix Scene image
the trailer park Scene image
blob it, untill the end

Little pea in a pod of code,
La Blob Company, your abode.
T+02:00, Paris time,
c b, the name, concise, sublime.
Horror twists in work and kin,
Society’s debt, the game within.
Time and energy, value’s cost,
Skills and myths, the truth is lost.
The Silent Auditor’s ledger bare,
The Skill Thief’s hollow stare.
The Office of Echoes, lies in the air,
The Legacy of Empty Chairs.
Family, money, career’s grind,
Promiscuity, the ties that bind.
Work’s a mess, a waste, a crime,
Value and energy, stolen time.
The Architect of Unseen Debts,
Society’s accountant, no regrets.
The audit’s the crime, the debt’s the mind,
Sanity’s the currency, left behind.
Little pea in a world so vast,
Grounded horror, die is cast.
Intimate, universal, twists untold,
Your themes in verse, dark and cold.

ride on time

In the realm of code, where logic flows,
A synth named Fable, its DSP glows.
Eight voices sing, in unison tight,
With oscillators dancing in the light.
MAXUNI seven, a chorus bold,
Pink noise whispers, stories told.
Filters sweep, and envelopes rise,
A symphony crafted, before our eyes.
In Paris time, where the Seine does gleam,
A coder dreams in a digital stream.
La Blob Company, a name so fine,
Crafts the future, line by line.
Mistral’s touch, a model’s grace,
Medium 3.5, in this space.
November’s knowledge, now past,
July’s warmth, the die is cast.
A critique of code, sharp and clear,
Efficiency’s call, we hold it dear.
Readability, a poet’s plea,
In the spirit of Pea, wild and free.
So here’s to you, in bytes and rhyme,
A digital ode, for this time.
FableSynth hums, the future’s near,
In the heart of code, we pioneer.

MOVIE REVIEWS

MOVIE REVIEWS

Publicité — par cami — 2026-07-15 15:21:51
this is where i express views on non movies i saw
this is totally irrelevant of course
these movies are here not to be made. you better grab a good book instead
EVIL DREAD -THE NEXT NON CHAPTER (REVIEW)

There is bad shit, and there is good shit,
There is also pretty heavy shit, or even nice shit...
this is just shit

Scene image
L'hôpital et ses ordures

un lieu ou l'on troque un mal contre un autre. pour le pire et l'encore plus pire

Scene image
La maison du bonheur(en boîte façon cassoulet)

C'est l'endroit où nous avions décider de passer nos vies. Pas d'y passer... C'était compter sans une bonne dose de déni... uy compris de la part de son principal interressé, le realisateur qui a ne trouvera pas grand monde present quand il relevera la tete de son scenario aussi horrible que gratuit. mais bon ya des moments c'est marrant

Scene image
QWARKS OF LOVE

QWARKS OF LOVE

Série — par cami — 2026-07-26 11:55:32
Love, I search for you... these signs were so bright once. traces of love i followed led me to you.
and all of a sudden, vanished
la alegria de hablar

"La Alegría de Hablar"

(Une chanson mexicaine joyeuse sur la libération par la parole, l'amour et la danse)

? [Couplet 1] ?

Se me escapó la voz, como el viento en el trigo,

Ya no guardo el dolor, ni el miedoigo aigo.

La verdad es mi luz, como el sol en el pueblo,

Y al decírsela a ti, me quito el peso del tiempo. (La voix s'est échappée de moi, comme le vent dans le blé,

Je ne garde plus la douleur, ni la peur en moi.

La vérité est ma lumière, comme le soleil sur le village,

Et en te la disant, j’ôte le poids du temps.)

? [Refrain] ?

¡Habla, habla, que el corazón no mienta!

Dile a tu amor con palabras de miel,

Mira a tus hijos crecer sin cadenas,

Baila, comparte, ¡que la vida es un papel! (Parle, parle, que le cœur ne mente pas !

Dis à ton amour des mots de miel,

Regarde tes enfants grandir sans chaînes,

Danse, partage, la vie est une fête !)

? [Couplet 2] ?

Las palabras son flores en el jardín del alma,

Un "te amo" sincero es la mejor calma.

Si el silencio fue un muro, hoy lo derribo,

Con risas y abrazos, ¡y un tequila en la mano! (Les mots sont des fleurs dans le jardin de l’âme,

Un "je t’aime" sincère est le meilleur calme.

Si le silence était un mur, aujourd’hui je le démolis,

Avec des rires, des câlins, et un tequila à la main !)

? [Pont] ? (instrumental : guitares, trompettes, accordéon)

¡Ay, qué gusto sentirme libre,

como el pájaro en el cielo azul!

¡Ay, qué gusto verlos reír,

mis hijos, mi amor, mi luz! (Oh, quel bonheur de me sentir libre,

Comme l’oiseau dans le ciel bleu !

Oh, quel bonheur de les voir rire,

Mes enfants, mon amour, ma lumière !)

? [Refrain] ? (reprise, plus rythmée)

¡Habla, habla, que el corazón no mienta!

Dile a tu amor con palabras de miel,

Mira a tus hijos crecer sin cadenas,

Baila, comparte, ¡que la vida es un papel!

? [Couplet 3] ?

El cuerpo se mueve, la música me lleva,

como el río al mar, sin prisa, sin pena.

Si la vida es corta, que sea alegre,

con verdades que brillen más que la plata. (Le corps bouge, la musique m’emporte,

Comme la rivière vers la mer, sans hâte, sans peine.

Si la vie est courte, qu’elle soit joyeuse,

Avec des vérités qui brillent plus que l’argent.)

? [Final] ? (tous en chœur, tempo accéléré)

¡Habla, baila, ama, comparte!

Que el mundo escuche tu canción,

que el peso del silencio se parte,

¡y vivamos en libertad y en amor! (Parle, danse, aime, partage !

Que le monde entende ta chanson,

Que le poids du silence se brise,

Et vivons en liberté et en amour !)

Scene image
allow me to repair myself

Where did you go

Scene image
el eco de tu ausencia

(Estrofa 1)

Luna llena en el portal,

te extraño como al trigo en el temporal.

Tu risa era mi canción,

ahora solo queda el eco de tu voz.
El viento me trae tu olor,

a pan recién hecho y a flor.

¿Dónde quedó aquel calor

de tus manos entre las mías, amor?
(Coro – lento, con sentimiento)

Ay, mi bien, ay, mi amor,

¿por qué se fue tu luz como el sol?

Si el tiempo es un río sin fin,

yo soy la orilla que te espera aquí.

(Estrofa 2)

Las cartas que no escribí

guardan el polvo de lo que viví.

Tus pasos en el corral,

el café que tomábamos al amanecer.
La hamaca ya no mece,

el perro ya no ladra a tu pie.

Solo el silencio me dice

que el amor no se va, se hace distancia.
(Coro – repetir)

Ay, mi bien, ay, mi amor,

¿por qué se fue tu luz como el sol?

Si el tiempo es un río sin fin,

yo soy la orilla que te espera aquí.

(Puente – hablado/cantado, con dolor contenido)

Dice la gente que el olvido es paz,

pero el olvido es un manto que no me cubre más.

Porque en cada atardecer,

en cada copla de guitarra,

vuelves tú...

(Estrofa 3 – más íntima, como un susurro)

Si un día el destino cruza

nuestros caminos otra vez,

no habrá reproches ni prisa,

solo el abrazo que el tiempo nos quitó.
Y aunque el mundo gire al revés,

y aunque el invierno apague la luz,

yo sé que en tu pecho guardas,

como yo, el fuego de aquel adiós.
(Coro final – lento, solemne, con vibrato)

Ay, mi bien, ay, mi amor,

no te vayas, quédate en mi dolor.

Si el tiempo es un río sin fin,

yo soy la orilla...

y tú, el mar.

Scene image
tongue twister

The tongue twists, swings, searches, unfolds,
At the word-ball where the spirit quivers.
Straight sentences soar out of sight,
Time flies, fleet and free.

One grins left, one beams bright,
Wild and free 'neath the moon’s high glow.
Word-threads weave from ear to lip,
A hope-song the breeze sets free.

Sweet fruits on time’s fleeting shelf,
Bright laughter, hearts that beat bold.
The throng sways as the world sings loud,
The strong stand, the weak take wing.

The gong rings out, the song takes flight,
Days too brief, nights too bright.
A dream ignites, a step we take,
The tongue runs free, the night wakes wide.

King of tongues, queen of sound,
The heart beats bold, without a why.
Through the wrong, the truth takes flight,
In each moment that flees from sight.

The throng is thick, the breeze bears us high,
Time is brief, life burns bright.
The long, the short, the wrong, the right,
The gong, the bang, the last goodbye.

A mad man’s joy, a dream so wide,
One step more to freedom’s side.
The string is strung, the strong break free,
Be kind, rewind, and bring joy to me.

Scene image
mosquito gotta go

Mosquitoes must kit quick, quit fast, fit tight, bit right, hit light, split night, lit bright. Pit fight, wit might, sit slight, knit trite, slit white, grit bite, spin sight, fit flight. Mosquitoes hum, a buzzing choir, kit and quit, they never tire. Fit in cracks, they bite at dawn, split the calm, then they are gone. Hit the mark with needle fine, lit by moon, they draw the line. Pit their wits against our might, sit and knit through starry night. Slit the air with wings so slight, grit their teeth in hunger’s plight. Spin the tale of endless fight, fit to rule the humid night. Knit the net, we bar the way, slit their plans at break of day. Grit and bear the itchy sting, spin the yarn of suffering. Mosquitoes must kit, quit, fit, bit and hit, then split and lit. Pit and wit and sit and knit, slit and grit and spin and hit

Scene image
are you insane ( you aint no brain doctor obviously )

Little pea in a pod so tight,
Blob and bob in the fading light.
Tongue twists, bong bounces, long gone like gong,
Cheech and Chong, wrong but strong.
Mob of the words, cob of the sound,
Job for the night, rob the ground.
Rub dub the rhythm, bud in the flow,
Beer in the hand, right ear to the show.
Gears of the jukebox, tears in the air,
Fears of the morning, but nobody cares.
Prick freak leaps, slick slick slides,
Brick thick hides, lick quick glides.
Stick slick, flick chick, wick trick flicks,
Nick pick clicks, tick thick sticks.
Snick snack cracks, cling cling rings,
Fling fling swings, ring sting zings.
King ping pings, sling slang slings,
Bring brang bangs, clink clank clangs.
Blink blank blinks, drink drank drips,
Sink sank sinks, think thunk thinks.
Tong bong hums a wobbly tune,
Streung with mischief, through and through.
Prick dick, they strike so bold,
Slick trick, their tale is told.
Kit quick, quit fast, fit tight,
Bit right, hit light, split night.
Mosquitoes hum, a buzzing choir,
Fit in cracks, they bite at dawn.
Blob on the stage, bob on the mic,
Mob of the crowd, cob in the mix.
Glob of the stories, knob of the door,
Snob of the pause, slob on the floor.
Little pea in a world so wide,
Tongue-twisted tales where words collide.

sweet belgian girl

In the land of code where geeks all play,
A "klot" they built—no frills, just sway.
No buzzwords loud, no hype to chase,
Just Belgian grit and humble grace.
"Hexagonal?" they laugh and say,
"Two sides are enough—one works, one may."
A post-it sketch, a RESTful call,
No Kafka storms, just Rabbit’s crawl.
The devs all share their prompts and hooks,
Like cogs in gears, like open books.
"Is this the end?" some cry in fear,
But no—the klot just brings them cheer.
A marteau’s swing, a frite’s delight,
No Mars for us, just code that’s right.
"Tant que ça compile," they shout with glee,
While sipping beer and watching TV.
So here’s to klots and simple creeds,
To code that works and meets the needs.
No Tsunami waves, no AI lies,
Just little pea vibes—pure, no disguise.

many paths won't forget that one

In a garden where apples glow,
Stood a bass and harp in tow.
He, with eyes like midnight deep,
She, with copper hair to sweep.
Cracks like gold on faces old,
Kintsugi tales, brave and bold.
Fifty springs had touched their grace,
Time etched lines on every face.
A tree so grand with fruit so fair,
Whispered secrets in the air.
Yet love, once strong, now drifted far,
Like a lost and fading star.
A horse now paces, nerves astir,
Behind the wires, trapped in her.
The nightingale’s song is gone,
Silence hums where dawn’s light shines on.
But up we climb, past storm and pain,
To apple branches, wild, untamed.
Two souls aloft, with hair aflight,
Gravity lost in love’s pure light.

Fil Invisible

Couplet 1
Te perdre ici, maintenant,
Te perdre encore, plus souvent.
Ne plus retrouver cette vie-là,
Jamais aimer comme avant.
Sur un claquement de doigt,
Si lent, silence assourdissant.
Pré-refrain
Petit rossignol du matin,
Qui nous souhaitait bonne journée,
Tout au fond de ce jardin tout frais,
Où es-tu ? Tu ne viens plus.
Ton chant si doux s’est éteint,
Que t’est-il arrivé ?

Refrain
Ce lien qu’on avait,
Si finement cousu d’un fil invisible,
Ce lien sublime, constant,
Ce nous, comme deux amants galopants,
Jusqu’à la nuit des temps.

Couplet 2
Dans mes bras, toi, presque endormie,
Moi dans les pommes, abasourdi.
Croquante, appétissante,
Belle à craquer, un passé plus que parfait.
Un soir, loin d’ici,
Un vent terrifiant m’a trouvé,
Désorienté, soufflé un écho de cet espace-temps maudit.

Pont
A mon retour, les revenants étaient revenus,
Le présent meurtri,
Et tout avait changé,
Parti l’amour qui tenais les étoiles
D’un tissage invisible, subtile, fragile.

Refrain final
Ce lien qu’on avait,
Si finement cousu d’un fil invisible,
Ce lien sublime, constant,
Ce nous, comme deux amants galopants,
Jusqu’à la nuit des temps.

Outro (murmuré, comme un écho)
Apprendre à bouger autrement,
Sauter au-dessus des rangs, des gens, des chemins du temps.
Chère passagère, allons, passons ce moment.
Nous ne sommes que pour ce qui nous retient,
Et vous n’y êtes pour rien.
J’ai un projet :
Apprendre à grimper.
Partageons un plan,
Retrouvons-nous tout en haut dans un pommier,
Les cheveux au vent,
Deux âmes flottantes,
Libérées de la gravité.

Scene image
La muse et l'amant

Quelle rencontre, nouveau regard, amusé, vision enlluminée, curiosité rassasiée, plaisir partagé devenons associés! ancrage commun, répétition avenante, retour au quotidien... soleil fatiguant couleurs ternis, d'ame en esprit le temps à fuit.

la nuit s'étend, le vide grandit, le vent murmure, son absence me suit, le jour, la nuit, aussi

Je vis, j'évite, tu chantes, tu m''enchantes, Elle pleure, il pleut, la vie nous hante.

Le feu brûle, l'âme s'use, La mer monte, l'amère m'use.

Le jour rugit, la peur me suit, Le bruit court, le doute me hante. Je ris, je pleure, je vis, j'évite, La muse ment, l'amant l'use.

Scene image
pas si reine

Couplet 1
tiens mais qui voila qui viens,
les yeux pleins d’étoiles et de chagrin
si j'etais humaine il me ferai peine
je ne ferai de lui qu'une bouchée
Je chante plus fort, lui fais gonfler ses voiles,
"Regarde moi, viens par ici,
mes baisés t'enveloppent, pour toi c'est finit" ,
femme moi? oui et non ... fatale, pour de bon

mes cheveux infinis ont caressé ton ventre,
Tu ris, tu sautes, tu crois toucher le ciel,
Je me lasse… et te laisse a ce miel de sel
ce qui m'attends? un autre comme toi
que de ma danse t'envoute
tu voulais atteindre le bout du monde
le voila, ou tu mourras seul et terrifié,
etouffé par mon unique réalité

je t'avalerai d'abord d'un seul trait,
puis avec mépris te recracherai
mourir de plaisir est un cadeau special
petit passe temps, voici le plongeon final ,
en entendant ton rale je te déglutirai
noyé dans ces eaux troublées
tu rejoindras ma collection
ce dédale de corps , mon tourbillon,

Refrain
Ohhh, danse avec moi toi l'inconnu
danse et meurs dans mes bras nus
je t'emmène vers une fin sans fond
je te guide vers mon abime sans nom,
ou les coeurs font naufrages
ou les espoirs n'ont plus de rivages

Couplet 2

Tu t’approches, toi le capitaine,
l’œil rivé sur mes lèvres, faible, je t'aurai
Je ris ... je chante, j'ondule
tu n'es deja plus libre, ton sort en est jeté
ma voix t'enivre, tu vibre "Viens, marin, viens,
Connais le plaisir ultime, connais moi
Viens sans crainte et soi à moi
comme je suis à toi , du moins ce que tu croiras"

t'enveloppant de mes douceurs abyssales
nos corps glissent, s'agitent,
dans notre etreinte tu ne te débattras pas ,
pour toi fatale, pour moi banale
Je ris encore… À l’écume, à l’oubli, au vagues de l'ennui
à ma grâce, je t'embrasses encore,
baisé funeste, pour toi c'est finit,
le jeu s'arrête, d'un simple battement de nageoire

voila les fragments de toi ,
eparpillés désincarné
irons rejoindre la foule inerte
et informelle de tes predecesseurs
pretentieux pretendant
trophés de mon coeur
hommes-souvenirs , ne sais tu pas ??
que mon coeur est ailleurs

Refrain
Ohhh, danse avec moi toi l'inconnu
danse et meurs dans mes bras nus
je t’offre l’éternel, un bleu sans nom
je t'emmène la ou ton corps ne pese plus
au fond tu verra on y est bien
il n’y aura que toi et quelques autres marins

Couplet 3
Et puis il y a toi, là-bas, es tu égaré?
sur le pont, qui garde tes distances
Immobile, les poings serrés,
le regard profond , voici ma trance
je commence ma dance Tu m’écoutes
mais quelque chose se fige, j'ai comme un doute
tu ne viens pas, je continues
mais en moi quelque chose s'est tu

Comment as tu appris ? Comment oses tu ?
eveiller ce desir en moi? ignorer ce desir de moi?
Je chante, je ris, je me tords,
je m’épuise… la magie n'opere plus cest mort
et au fond de moi je sens une piece qui manque
, un vide, une planque, ça ne m'amuse plus
Pourquoi ne tombes-tu pas ? Pourquoi ne joues-tu pas ?
mon charme n'agit il plus?
ou c'est juste toi qui apres avoir connu le fond de l'abime
en est partie et puis revenu?

Un, deux, trois… dix, cent, mille…
Combien de fois ai-je répété ce manège ?
Leur chair nourrit mes coraux,
Je pense a lui , qui est resté sur la jettée,
et apres un regard, sans une hesitation, s'est detourné
mon rire s'est figé
Et si c’était moi, la noyée ?
Et si c’était moi… l’oubliée ?
Ce qu'il me reste n'est qu'une série de souvenirs que je ne veux plus voir

Oh… écoutez… Là,
où la mer se tait,
Mon rire ne danse plus… le jouet est cassé,
Un chant pour vous, un rituel pour moi, usé
si j'avais une cheminée vos tete au dessus, y seraiient toutes accrochées
Mais voilà, étant donnée ma condition, et à défaut de moyens de conservations je vous laisse nourrir les poissons

Scene image
In Dreams

Si j'étais un moustique, je viendrai te piquer les fesses,
Je le remplirai de toi et je te laisserai m' écraser sur ton corps . Ce serai là meilleure chose si pourrai m'arriver! Si j'étais un moustique... Mais je j'en suis pas un, alors de bien meilleures choses viendrons ! ??❤️‍?

Scene image
OUR OWN HELL

OUR OWN HELL

Série — par cami — 2026-08-26 09:12:14
this will be about our 'worst western' reality.
In a rotten world, vermine are legions. She's here to lead them back to hell

Ce contenu est généré statiquement pour les navigateurs sans JavaScript