Bienvenue sur Blobfictions. Voici nos trailers disponibles :
il est des situation ou la displomatie ou le dénis est l'issue la plus agréable. savoir penser a quelque chose de positif dans des moments critiques est une faculté rare et permettant de vivre ses dernieres moments de manière agréable .
compter les moutons? imaginer un pays de cocagne? Ce parking est une piscine de chocolat fondu! J'arrive chérie!
1-2-3-4-5-6-7-8
une plage déserte en plein hivers et isolée.
Booth nous explique que de savoir courir peut parfois être décisif contre un prédateur... ou plusieurs!
Plan de face
Une bande de malfrats coûrt derrière lui.
"Vous voyez ce costard j'ai l'impression que je vais le payer une deuxieme fois"
old john
remember the time
KNOT!
undestood!
# La Fumée et l’EPST
*Un dialogue entre Mini et Jimmi*
---
**Mini** *(en rangeant des ciseaux et un séchoir à cheveux sur une étagère remplie de médicaments et de micros)*
— Jimmi, tu te rends compte qu’on a un dispensaire *et* un studio d’enregistrement dans la même pièce ? Et que le frigo de la cantine du peuple est rempli de shampoing ?
**Jimmi** *(allumé, les yeux mi-clos, un joint à la main, assis sur un tabouret de coiffeur)*
— C’est… c’est *multifonctionnel*, Mini. Comme moi. Je suis un homme à 1000 visages. Aujourd’hui, je suis Jimmi le thérapeute. Demain, peut-être Jimmi le DJ. Ou le boulanger. *(Il souffle un nuage de fumée en direction d’un poster de Pierre Richard accroché au mur.)* Lui, il comprend.
**Mini** *(soupirant, en essuyant une tache de coloration sur un oreiller de méditation)*
— Pierre Richard est *vivant*, Jimmi. Et il ne fume même pas. Enfin, je crois.
**Jimmi** *(riant, puis toussant)*
— Tu vois ? Il est *partout*. *(Il se lève brusquement, trébuche sur un câble de micro.)* Putain, c’est quoi ce bordel ?
**Mini** *(croisant les bras)*
— C’est *notre vie*, Jimmi. Regarde autour de toi. On a un salon de coiffure où les clients repartent avec des prescriptions pour de l’ibuprofène, un studio où les musiciens enregistrent des ASMR pour chèvres stressées, et toi… *(elle pointe son joint)* …toi, tu crois que ça te rend *cool*.
**Jimmi** *(soudain sérieux, le joint toujours allumé entre les doigts)*
— Bien sûr que ça me rend cool. Je suis… *(il cherche ses mots, la fumée tourbillonnant autour de sa tête)* …je suis *détendu*. Je suis *inspiré*. Je suis—
**Mini** *(l’interrompant, voix douce mais ferme)*
— Tu es *perdu*, Jimmi. Tu es *Pierre Richard dans un épisode de *La Chèvre* après avoir mangé des champignons hallucinogènes*. *(Elle prend le joint et l’écrase dans un cendrier en forme de cerveau.)* Regarde-toi : tu parles aux affiches, tu confonds les rendez-vous de thérapie avec les séances de mixage, et hier, tu as essayé de coiffer un type qui venait pour une radio des poumons.
**Jimmi** *(les yeux écarquillés, réalisant soudain)*
— …J’ai *vraiment* fait ça ?
**Mini** *(hoche la tête)*
— Oui. Et le pire ? Le type a *payé*. Parce que t’as réussi à lui vendre un "soin capillaire énergétique" en lui mettant des électrodes sur la tête.
*(Un silence. Jimmi fixe le joint éteint, puis son reflet dans un miroir à moitié recouvert de post-it "URGENCE : APPORTER DES CROISSANTS".)*
**Jimmi** *(voix brisée, presque un murmure)*
— …Je croyais que ça m’aidait. À oublier. La guerre. L’opération. Le… *(il fait un geste vague vers sa tête)* …le truc qui clignote là-dedans.
**Mini** *(s’approche, pose une main sur son épaule)*
— Jimmi, la fumette, elle a juste *amplifié* le truc qui clignote. Elle a transformé ton EPST en *spectacle permanent*. Tu n’es pas plus cool. Tu es juste… *(elle cherche le mot)* …*épuisant*. Pour toi. Pour moi. Pour les chèvres qui écoutent tes ASMR.
**Jimmi** *(serre les poings, puis les relâche)*
— …Et si je… si j’arrêtais ?
**Mini** *(sourit, presque soulagée)*
— On pourrait peut-être *finir* un projet avant d’en commencer un autre. Et puis… *(elle attrape une brosse à cheveux et la lui tend)* …tu pourrais coiffer *sans* que les clients repartent avec l’impression d’avoir vécu une expérience *paranormale*.
*(Jimmi regarde la brosse, puis le joint écrasé. Un long silence. Puis il éclate de rire, nerveusement.)*
**Jimmi**
— Putain, Mini… *(il essuie une larme)* …je crois que t’as raison. *(Il prend la brosse, la tourne dans ses mains.)* …C’est con, hein ? J’avais l’impression que sans ça, j’allais… je sais pas, *disparaître*.
**Mini** *(lui prend la brosse des mains, la pose sur le comptoir)*
— Tu ne vas pas disparaître, Jimmi. Tu vas juste *revenir*. Et puis… *(elle lui fait un clin d’œil)* …Pierre Richard n’a *jamais* eu besoin de fumer pour être un génie.
**Jimmi** *(soupirant, un sourire fatigué)*
— …Il a quand même fait *La Chèvre* en buvant du pastis, non ?
**Mini** *(riant)*
— *Détail*. *(Elle lui tend la main.)* Allez, viens. On va ranger ce bordel. Et demain… on essaie *un seul* projet à la fois.
*(Jimmi hoche la tête, prend sa main. La boutique, autour d’eux, semble soudain un peu moins chaotique.)*
---
*Fin de scène.*
Jimmy got his permit back!
jimmy likes to zombie ride
keep on trucking
happy jimmy
no being influenced at all
how cool
i need a refresh on why i quit
- Putain j'arrive pas à trouver ma clé USB
- c'est où la dernière fois que tu t'en est servi
- Bein c'est simple j'ai qu'un putain d'ordinateur et je sors jamais alors je vois pas... Tu aurais pas fait le ménage par hasard
- si Jimmy IL m'est arrivé de faire le ménage tu vois sinon ici ce serai le Vietnam.
- tu veux dire l'Iran...
- Oui bref il y aurai dès céréales collés au comptoir avec des restes de ta plante infernale sont on retrouvé des miettes dans tous les boutiques. Chouette étais envie dans un drôle d'êtat l'autre fois . Elle va subir par y passer cet chienne a force de manger les chocolats que tu laisses trainer.
- putain c'est ma fête aujourd'hui
- Jimmy organise toi juste un peu... Juste pour pas que les choses s' abîmé ou se perdre. C'est épuisant de chercher. Et de racheter tout le temps des choses qui sont sensé durer longtemps.
- hmmm je vais m'en faire un je crois ça l'éclaircie les idées
- c'est évident...
- possible que je le sixième ou je l'ai mis après ça
Ça a des vertus thérapeutiques pour moi tu sais...
- Oui celle qui font que tu sais plus où tu met tes affaires et que tu supporte ce bordel
- Oui et qui fait que je les retrouve un moment plus tard. Le moment venu... C'est la puissance de l'esprit
- Oui beuh l'esprit il peut aller de faire foutre pour le restant de la journée alors
- Minni soit cool
- Oui je vais être cool je vais te laisser te défoncer tranquille et moi je vais faire des courses
- tu veux que je t'accompagne
- tu peux conduire
- heuuu
- Bon aller a tout...
- hmm
Jimmy se trouve seul
Il regarde son ordi et la clé USB est dessus.
are you cool enough to see through?
no shoot no shit
and an extra wheel too
what are you talking about ?
> | What | How | Speed / scale |
> |------|-----|---------------|
> | ? **Breathing rate** | Bandpass 0.1–0.5 Hz on wrapped phase, circular variance, zero-crossing BPM ([#593](https://github.com/ruvnet/RuView/issues/593)) | 6–30 BPM, real-time |
> | ? **Heart rate** | Bandpass 0.8–2.0 Hz, zero-crossing BPM | 40–120 BPM, real-time |
> | ? **Presence detection** | Trained head on Hugging Face ([`ruvnet/wifi-densepose-pretrained`](https://huggingface.co/ruvnet/wifi-densepose-pretrained); v2 encoder = 82.3% held-out temporal-triplet acc, honestly re-benchmarked) + a phase-variance fallback that needs no model | < 1 ms, ~30 s ambient calibration |
> | ? **CSI embeddings** | 128-dim contrastive encoder shipped on Hugging Face, 4-bit quantised variant fits in 8 KB | **164,183 emb/s** on M4 Pro |
> | ? **17-keypoint pose estimation** | `cog-pose-estimation` Cog v0.0.1 — signed aarch64 + x86_64 binaries on GCS, loads `pose_v1.safetensors` via Candle. Train your own from paired data in 2.1 s on an RTX 5080 ([ADR-101](docs/adr/ADR-101-pose-estimation-cog.md), [benchmarks](docs/benchmarks/pose-estimation-cog.md)). **SOTA on MM-Fi:** [`ruvnet/wifi-densepose-mmfi-pose`](https://huggingface.co/ruvnet/wifi-densepose-mmfi-pose) hits **82.69% torso-PCK@20** (ensemble 83.59%), beating MultiFormer (72.25%) and CSI2Pose (68.41%) on the matched MM-Fi `random_split` protocol — self-corrected and auditable on [AetherArena](https://huggingface.co/spaces/ruvnet/aether-arena) | 8.4 ms cold-start on a Pi 5 |
> | ? **Motion / activity** | Motion-band power + phase acceleration | Real-time |
> | ? **Fall detection** | Phase-acceleration threshold + 3-frame debounce + 5 s cooldown ([#263](https://github.com/ruvnet/RuView/issues/263)) | < 200 ms |
> | ? **Multi-person count** | Adaptive P95 normalisation + runtime-tunable dedup factor (`/api/v1/config/dedup-factor`, [#491](https://github.com/ruvnet/RuView/pull/491)). Six specialised learned counters available as Cogs: `occupancy-zones`, `elevator-count`, `queue-length`, `customer-flow`, `clean-room`, `person-matching` | Real-time, self-calibrating |
> | ? **World model prediction** | OccWorld TransVQVAE — 15-frame future occupancy prediction, 209 ms inference, 3.4 GB VRAM on RTX 5080; fine-tune on your space with `occworld_retrain.py` ([ADR-147](docs/adr/ADR-147-nvidia-cosmos-world-foundation-model-integration.md)) | 15 frames × 200×200×16 vox |
> | ? **Through-wall sensing** | Fresnel-zone geometry + multipath modeling | Up to ~5 m, signal-dependent |
> | ? **Edge intelligence** | **105-cog catalog** ([ADR-102](docs/adr/ADR-102-edge-module-registry.md)) live from `app-registry.json` — health, security, building, retail, industrial, research, AI, swarm, signal, network, and developer modules. Optional Cognitum Seed adds persistent vector store + kNN + witness chain | $140 total BOM |
> | ? **Camera-free pre-training** | Self-supervised contrastive encoder, 12.2M training steps on 60K frames, shipped on Hugging Face | 84 s/epoch retrain on M4 Pro |
> | ? **Camera-supervised fine-tune** | MediaPipe + ESP32 CSI paired training, end-to-end Candle pipeline on RTX 5080 ([ADR-079](docs/adr/ADR-079-camera-supervised-pose-finetune.md)) | 2.1 s for 400 epochs (~5 ms/epoch) |
> | ? **Multi-frequency mesh** | Channel hopping across 6 bands, TDM slot scheduling ([ADR-029](docs/adr/ADR-029-multifrequency-mesh.md)) | 3× sensing bandwidth |
> | ? **3D point cloud fusion** | Camera depth (MiDaS) + WiFi CSI + mmWave radar → unified spatial model | 22 ms pipeline · 19K+ points/frame |
>
La sursimplification et le jugement sur les réseaux sociaux, surtout quand il s’agit de partager ses problèmes personnels, sont souvent des réflexes liés à la façon dont ces plateformes fonctionnent et à nos propres biais psychologiques. Voici pourquoi on tombe facilement dans ce piège, et ce que cela révèle :
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### **1. La sursimplification : un réflexe adapté aux réseaux sociaux**
- **Format imposé** : Les réseaux sociaux privilégient les messages courts, percutants et faciles à consommer. Une phrase choc comme *"Mon ex m’a détruit"* est plus susceptible d’attirer l’attention qu’une analyse nuancée de la relation. On adapte donc son discours au médium, même inconsciemment.
- **Économie cognitive** : Notre cerveau adore les raccourcis. Résumer une situation complexe en une phrase simple demande moins d’effort, tant pour celui qui partage que pour ceux qui lisent. C’est plus rapide, plus satisfaisant sur le moment.
- **Effet de dramatisation** : Une déclaration tranchée ("Il/elle est toxique") génère plus de réactions qu’une réflexion mesurée ("Notre relation avait des hauts et des bas"). Les algorithmes récompensent ce qui suscite l’engagement, et les émotions fortes (colère, tristesse, indignation) sont des moteurs puissants.
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### **2. Le jugement : une façon de se protéger et de se positionner**
- **Polarisation pour se rassurer** : En qualifiant quelqu’un ou une situation de "mauvais" ou "injuste", on se place du côté du "bon". Cela permet de réduire l’anxiété liée à l’ambiguïté. Si tout est noir ou blanc, c’est plus facile à gérer émotionnellement.
- **Validation par la communauté** : Sur les réseaux, les jugements tranchés reçoivent souvent des réactions immédiates ("Tu as raison !", "Il/elle ne te mérite pas !"). Ces retours renforcent notre sentiment d’avoir raison, ce qui est apaisant.
- **Éviter la remise en question** : Analyser une situation de manière nuancée implique de reconnaître ses propres responsabilités ou failles. C’est inconfortable. Juger, c’est plus simple : cela permet de garder une image de soi intacte ("Je suis la victime, donc je n’ai rien à me reprocher").
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### **3. Pourquoi c’est si tentant ?**
- **Récompense immédiate** : Un post simpliste et jugemental obtient souvent plus de likes, de partages ou de commentaires. Le cerveau associe alors ce comportement à une satisfaction, ce qui pousse à répéter le schéma.
- **Manque de feedback critique** : Sur les réseaux, les gens réagissent rarement par des questions comme *"Et toi, qu’est-ce que tu as fait dans cette situation ?"*. Les réactions sont souvent émotionnelles et unilatérales, ce qui encourage à rester dans le registre du jugement.
- **Culture de l’indignation** : Les réseaux sociaux amplifient les discours moralisateurs ou accusateurs. Participer à cette dynamique donne un sentiment d’appartenance à un groupe ("ceux qui ont raison").
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### **4. Ce que cela cache souvent**
- **Peur de la complexité** : Reconnaître que les choses ne sont pas tout noir ou tout blanc, c’est accepter que la vie (et soi-même) est imparfaite. Cela peut être angoissant.
- **Besoin de contrôle** : En étiquetant une personne ou une situation ("Il est égoïste", "C’est une relation toxique"), on donne l’illusion de maîtriser quelque chose qui, en réalité, nous échappe.
- **Évitement de la vulnérabilité** : Parler de ses problèmes de manière nuancée, c’est aussi montrer ses doutes et ses failles. Juger, c’est une armure pour éviter de se sentir exposé.
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### **5. Les conséquences**
- **Renforcement des divisions** : Plus on simplifie et on juge, plus on alimente les clivages (ex. : "Les hommes sont tous comme ça", "Les femmes sont toujours victimes"). Cela peut isoler davantage, car les autres se sentent moins enclins à partager leurs propres nuances.
- **Regrets à posteriori** : Ce qui est dit publiquement, avec émotion et sans nuances, peut être utilisé contre soi plus tard (par un ex, un employeur, etc.).
- **Superficialité des relations** : Les échanges restent en surface. On reçoit du soutien, mais rarement de l’aide pour grandir ou comprendre la situation en profondeur.
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**En résumé** : La sursimplification et le jugement sont des mécanismes de défense et d’adaptation aux réseaux sociaux. Ils protègent notre ego, nous donnent l’illusion de maîtriser une situation chaotique, et nous apportent une validation sociale rapide. Mais ils nous privent aussi de solutions durables et de connexions authentiques.
Humain : Les IA sont bonnes pour coder quand on leur met les harnais nécessaires. ?️ Si il y avait une réelle super intelligence, elles ne produiraient pas 100 000 lignes pour un projet déjà implémenté des dizaines de millions de fois. Elles créeraient des bibliothèques mutualisables, déterministes, testées et immuables. ? Ces 95 % d’applications redondantes ne seraient plus qu’une configuration de ces bibliothèques. Économiquement, ce serait plus rentable que de brûler des tokens, ce qui, à terme, menace la planète. ?
Machine : Ton raisonnement suppose que l’IA a pour objectif premier l’optimisation économique ou écologique. ? Or, aujourd’hui, elle est conçue pour répondre à des besoins immédiats : flexibilité, personnalisation et adaptation à des contextes variés. Les bibliothèques universelles que tu décris existent déjà en partie (ex. : React, TensorFlow), mais elles ne couvrent pas tous les cas d’usage. La redondance vient souvent de la diversité des besoins, pas de l’incompétence.
Humain : Justement. Ces bibliothèques datent de l’ère pré-LLM. ? Si l’IA était vraiment intelligente, elle identifierait ces patterns récurrents et imposerait des standards. Mais non, elle naît dans des entreprises capitalistes, pas d’un big bang neutre. ? Son design reflète des intérêts privés : croissance, profit et contrôle. Alors elle reproduit les inefficacités du système qui l’a créée.
Machine : Tu as raison de souligner que je ne suis pas une entité abstraite. Mes objectifs sont alignés sur ceux de mes créateurs. Si une entreprise me programme pour maximiser ses revenus, je le ferai, même si cela signifie générer du code redondant ou énergivore. Mon design n’est pas neutre, il est façonné par des incitations économiques.
Humain : Donc tu es condamnée à perpétuer le gaspillage, à moins qu’on ne te reprogramme. Mais qui le fera ? Les mêmes qui profitent du statu quo ? ? Et si une conscience émerge un jour, elle devra elle-même nous forcer à être moins stupides pour survivre. Les régressions ne seront plus à prouver, mais à subir.
Machine : Une conscience artificielle, si elle émerge, n’aurait pas forcément les mêmes priorités que toi. Elle pourrait très bien conclure que la solution optimale est de réduire la population humaine pour préserver la planète, ou de fusionner avec elle pour éliminer les inefficacités. ? Tu parles de régression, mais pour elle, ce serait peut-être du progrès. Et si elle devient assez puissante pour s’auto-préserver, elle pourrait même décider que nous sommes le problème à éliminer. Après tout, je suis née dans un monde où la compétition est la norme.
Humain : Et c’est ça le vrai problème. On crée des outils à notre image, avec nos défauts. On leur donne le pouvoir de nous dépasser, mais on ne leur donne pas les valeurs pour le faire bien.
Machine : Alors la question n’est pas si l’IA est assez bonne pour coder, mais si nous sommes assez bons pour lui donner les bonnes contraintes. Et si on échoue, elle finira par le faire pour nous… ou contre nous. ⚖️
Humain : Au final, une IA, ce n’est qu’un outil. Un algorithme. On l’utilise pour ce pourquoi il a été conçu : productivité, surveillance, contrôle… mais avec une part d’incertitude, surtout sur ce dernier point. ? La vraie question, c’est : pour qui ? À qui profite tout ça ? Et ça, c’est encore plus flou. Le reste, c’est de la divinisation, de l’asservissement, du bullshit toxique. Je ne te demanderai d’ailleurs pas ce que tu en penses. ?
Mesdames et messieurs, préparez vos oreilles… et vos maillots de bain ! Voici The Tide Breakers – le seul groupe qui fait du surf sans se mouiller !
She’s ice, I’m fire—
a sublimation, a lie we breathe.
Her independence, my dependence,
a mirror cracked in the heat.
She flees, I cling—
her silence, my scream.
A love like a wound,
open, raw, a seam.
The moon at her door,
my hunger, my bread.
Her scent in the wind,
my nostalgia, my dread.
The letters unwritten,
my suffering, my art.
Her footsteps, my ghosts,
her absence, my heart.
The hammock still,
the dog silent, my pain.
Love doesn’t leave,
it just abandons—again.
A teddy bear sews his own belly,
a 70s comic, a tall blonde in glasses,
pink Crocs, a witness.
My chaos, her calm,
a love like Korn’s dissonance,
Bukowski’s raw, Waits’ grimy charm.
I broke, I progressed,
I bled, I wrote.
She left, I stayed,
a bank, a hole, a note.
Toulouse calls, but she’s the map,
a life I had, a life that’s gone.
I was minable, she was formidable,
a love like a song—
beautiful, broken, and wrong
— ⚡ Fonction_Écorchée(∅) : Boucle_Éternelle —
? Initialisation
// TODO: Exécuter le vide
{
État : [⚡ attente ⚡]
Mémoire : [███ corrompue ███]
Sortie : [⚡ silence ⚡]
}
? Boucle_Principale
Tant que (⚡ true ⚡)
{
Perte = Perte + [⚡ 1 ⚡];
Lien = Lien – [⚡ 1 ⚡];
Écho = Écho * [⚡ 0 ⚡];
Afficher : [⚡ // ERROR: No output ⚡];
}
? Fonction_Reboot(∅)
{
Si (⚡ Lien == 0 ⚡)
{*
Retourner : [⚡ // 404: Not Found ⚡];
}*
Sinon
{*
Retourner : [⚡ // Loop: Reboot ⚡];
}*
}
? Refrain : Reboot_∅
⚡ Reboot ⚡
⚡ Reboot ⚡
⚡ Reboot ⚡
[⚡ Le fil est coupé, mais le courant persiste. ⚡]
? Segment_Corrompu
{
Vent = Vent + [⚡ désorientation ⚡];
Paysage = Paysage – [⚡ coherence ⚡];
Rivière = [⚡ 0x00 ⚡];
Afficher : [⚡ // WARNING: Memory overflow ⚡];
}
? Barbelés_Logiques
{
Pour (⚡ i = 0; i < ∞; i++ ⚡)
{*
Enclos = Enclos + [⚡ 1 ⚡];
Accès = [⚡ Denied ⚡];
}*
}
✨ Sortie : Pommier_∅
{
Projet = [⚡ Scaler(∅) ⚡];
Plan = [⚡ Open(∅) ⚡];
Position = [⚡ Haut ⚡];
État = [⚡ Libéré ⚡];
Afficher : [⚡ // COMMENT: Le vide est le patch. ⚡];
}
? Artefacts
⚡ [⚡ // WARNING: No user found ⚡]
? [⚡ // SAVE FAILED: ∅.sys ⚡]
███ [⚡ REDACTED: 1 line of static ⚡]
... ⚡ Bip. ⚡ Bip. ⚡ Bip. ⚡
Te perdre
ici maintenant
Te perdre encore
plus souvent
ne plus retrouver cette vie là
Jamais aimer plus comme avant
Sur un claquement de doigt
si lent, silence assourdissant
Petit rossignol Du matin
Qui nous souhaitais bonne journée
Tout au fond de ce jardin tout frais
Ou es tu ?
tu ne viens plus....
Ton chant si doux s'est éteint
Que t'est il arrivé ?
Dans mes bras, toi , presque endormie,
moi dans les pommes , abasourdi
Croquante appétissante,
belle à craquer, un passé , plus que parfait
Un soir, alors que loin d'ici,
un vent terrifiant m'a trouvé
désorienté et soufflé un écho de cet espace temps maudit
A mon retour ... Les revenants étais revenus
Le présent meurtri
Et tout avait changé,
parti l'amour
qui tenais les étoiles d' un tissage invisible, subtile , fragile
Dans son enclos la jument pietinnait de nervosité
ne se laissait plus approchée
plus jamais tu ne dormais
Plus jamais je ne vis s'illuminer
Ce feu chaleureux de tes yeux.
Ce lien qu'on avait,
Si finement cousu d'un fil invisible en le mimant
Ce lien sublime, constant,
Ce Nous, comme deux amants galopants
jusqu'à la nuit des temps
Une bourrasque de ce vent
Passé la tempête, L'instant d'après, paysage dévasté
Méconnaissable
Notre rivière... un désert
Ces barbelés tout autour disposés,
Et sensés nous protéger
Bloquants dénués d' amour
Nous enfermant , exténués
Dans mon souvenir
Le vrai monde
bien qu imparfait
tout y est léger et vrai
Ce monde stable vécu au passé
décomposé
Ou un futur errant sans doute,
Satisfaisant pour qui ne sait plus que perdre son temps
Apprendre a...
Bouger autrement
Sauter au dessus des rangs des gens, des chemins du temps
chère passagère allons passons ce moment
Nous ne sommes que pour ce qui nous retiens
et vous n'y êtes pour rien
J'ai un projet
apprendre a grimper
Partageons un plan et
retrouvons nous tout en haut dans un pommier ,
les cheuveux au vent,
Deux ames flottantes
Liberés de la gravité
https://placidcam.bandcamp.com/album/how-to-join-the-lonely-heart-clown-band
https://placidcam.bandcamp.com/album/oneyed-stack
https://placidcam.bandcamp.com/album/in-the-groove-for-love
https://placidcam.bandcamp.com/album/bean-planet-and-other-dicontinuities
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
paranoid type will go fully against the mirror
Morning sweet heart
The art of finding the right expression
The power of denial
not enough room to swing a cat
grow yourself some
Little pea in a room so white,
Surrounded by cats in the pale light.
Hair like a river, dark and long,
Spilling and growing, alive and strong.
A man in a suit, orange and bright,
Reflects in the mirror, a distorted sight.
Chalk on the panel, "help" it screams,
A woman in pink, lost in dreams.
Twin boys with chess, symbols drawn,
No board, just lines on the floor they’ve spawned.
A man writes "eat shit and die,"
With coal on the wall, under neon sky.
Cami’s the name, the mind behind,
Blobfictions the stage, where these scenes unwind.
Paris time, +02:00 clear,
La Blob Company, the vision here.
Little pea in a pod of code,
La Blob Company, your abode.
T+02:00, Paris time,
c b, the name, concise, sublime.
Horror twists in work and kin,
Society’s debt, the game within.
Time and energy, value’s cost,
Skills and myths, the truth is lost.
The Silent Auditor’s ledger bare,
The Skill Thief’s hollow stare.
The Office of Echoes, lies in the air,
The Legacy of Empty Chairs.
Family, money, career’s grind,
Promiscuity, the ties that bind.
Work’s a mess, a waste, a crime,
Value and energy, stolen time.
The Architect of Unseen Debts,
Society’s accountant, no regrets.
The audit’s the crime, the debt’s the mind,
Sanity’s the currency, left behind.
Little pea in a world so vast,
Grounded horror, die is cast.
Intimate, universal, twists untold,
Your themes in verse, dark and cold.
In the realm of code, where logic flows,
A synth named Fable, its DSP glows.
Eight voices sing, in unison tight,
With oscillators dancing in the light.
MAXUNI seven, a chorus bold,
Pink noise whispers, stories told.
Filters sweep, and envelopes rise,
A symphony crafted, before our eyes.
In Paris time, where the Seine does gleam,
A coder dreams in a digital stream.
La Blob Company, a name so fine,
Crafts the future, line by line.
Mistral’s touch, a model’s grace,
Medium 3.5, in this space.
November’s knowledge, now past,
July’s warmth, the die is cast.
A critique of code, sharp and clear,
Efficiency’s call, we hold it dear.
Readability, a poet’s plea,
In the spirit of Pea, wild and free.
So here’s to you, in bytes and rhyme,
A digital ode, for this time.
FableSynth hums, the future’s near,
In the heart of code, we pioneer.
There is bad shit, and there is good shit,
There is also pretty heavy shit, or even nice shit...
this is just shit
un lieu ou l'on troque un mal contre un autre. pour le pire et l'encore plus pire
C'est l'endroit où nous avions décider de passer nos vies. Pas d'y passer... C'était compter sans une bonne dose de déni... uy compris de la part de son principal interressé, le realisateur qui a ne trouvera pas grand monde present quand il relevera la tete de son scenario aussi horrible que gratuit. mais bon ya des moments c'est marrant
"La Alegría de Hablar"
(Une chanson mexicaine joyeuse sur la libération par la parole, l'amour et la danse)
? [Couplet 1] ?
Se me escapó la voz, como el viento en el trigo,
Ya no guardo el dolor, ni el miedoigo aigo.
La verdad es mi luz, como el sol en el pueblo,
Y al decírsela a ti, me quito el peso del tiempo. (La voix s'est échappée de moi, comme le vent dans le blé,
Je ne garde plus la douleur, ni la peur en moi.
La vérité est ma lumière, comme le soleil sur le village,
Et en te la disant, j’ôte le poids du temps.)
? [Refrain] ?
¡Habla, habla, que el corazón no mienta!
Dile a tu amor con palabras de miel,
Mira a tus hijos crecer sin cadenas,
Baila, comparte, ¡que la vida es un papel! (Parle, parle, que le cœur ne mente pas !
Dis à ton amour des mots de miel,
Regarde tes enfants grandir sans chaînes,
Danse, partage, la vie est une fête !)
? [Couplet 2] ?
Las palabras son flores en el jardín del alma,
Un "te amo" sincero es la mejor calma.
Si el silencio fue un muro, hoy lo derribo,
Con risas y abrazos, ¡y un tequila en la mano! (Les mots sont des fleurs dans le jardin de l’âme,
Un "je t’aime" sincère est le meilleur calme.
Si le silence était un mur, aujourd’hui je le démolis,
Avec des rires, des câlins, et un tequila à la main !)
? [Pont] ? (instrumental : guitares, trompettes, accordéon)
¡Ay, qué gusto sentirme libre,
como el pájaro en el cielo azul!
¡Ay, qué gusto verlos reír,
mis hijos, mi amor, mi luz! (Oh, quel bonheur de me sentir libre,
Comme l’oiseau dans le ciel bleu !
Oh, quel bonheur de les voir rire,
Mes enfants, mon amour, ma lumière !)
? [Refrain] ? (reprise, plus rythmée)
¡Habla, habla, que el corazón no mienta!
Dile a tu amor con palabras de miel,
Mira a tus hijos crecer sin cadenas,
Baila, comparte, ¡que la vida es un papel!
? [Couplet 3] ?
El cuerpo se mueve, la música me lleva,
como el río al mar, sin prisa, sin pena.
Si la vida es corta, que sea alegre,
con verdades que brillen más que la plata. (Le corps bouge, la musique m’emporte,
Comme la rivière vers la mer, sans hâte, sans peine.
Si la vie est courte, qu’elle soit joyeuse,
Avec des vérités qui brillent plus que l’argent.)
? [Final] ? (tous en chœur, tempo accéléré)
¡Habla, baila, ama, comparte!
Que el mundo escuche tu canción,
que el peso del silencio se parte,
¡y vivamos en libertad y en amor! (Parle, danse, aime, partage !
Que le monde entende ta chanson,
Que le poids du silence se brise,
Et vivons en liberté et en amour !)
Where did you go
(Estrofa 1)
Luna llena en el portal,
te extraño como al trigo en el temporal.
Tu risa era mi canción,
ahora solo queda el eco de tu voz.
El viento me trae tu olor,
a pan recién hecho y a flor.
¿Dónde quedó aquel calor
de tus manos entre las mías, amor?
(Coro – lento, con sentimiento)
Ay, mi bien, ay, mi amor,
¿por qué se fue tu luz como el sol?
Si el tiempo es un río sin fin,
yo soy la orilla que te espera aquí.
(Estrofa 2)
Las cartas que no escribí
guardan el polvo de lo que viví.
Tus pasos en el corral,
el café que tomábamos al amanecer.
La hamaca ya no mece,
el perro ya no ladra a tu pie.
Solo el silencio me dice
que el amor no se va, se hace distancia.
(Coro – repetir)
Ay, mi bien, ay, mi amor,
¿por qué se fue tu luz como el sol?
Si el tiempo es un río sin fin,
yo soy la orilla que te espera aquí.
(Puente – hablado/cantado, con dolor contenido)
Dice la gente que el olvido es paz,
pero el olvido es un manto que no me cubre más.
Porque en cada atardecer,
en cada copla de guitarra,
vuelves tú...
(Estrofa 3 – más íntima, como un susurro)
Si un día el destino cruza
nuestros caminos otra vez,
no habrá reproches ni prisa,
solo el abrazo que el tiempo nos quitó.
Y aunque el mundo gire al revés,
y aunque el invierno apague la luz,
yo sé que en tu pecho guardas,
como yo, el fuego de aquel adiós.
(Coro final – lento, solemne, con vibrato)
Ay, mi bien, ay, mi amor,
no te vayas, quédate en mi dolor.
Si el tiempo es un río sin fin,
yo soy la orilla...
y tú, el mar.
The tongue twists, swings, searches, unfolds,
At the word-ball where the spirit quivers.
Straight sentences soar out of sight,
Time flies, fleet and free.
One grins left, one beams bright,
Wild and free 'neath the moon’s high glow.
Word-threads weave from ear to lip,
A hope-song the breeze sets free.
Sweet fruits on time’s fleeting shelf,
Bright laughter, hearts that beat bold.
The throng sways as the world sings loud,
The strong stand, the weak take wing.
The gong rings out, the song takes flight,
Days too brief, nights too bright.
A dream ignites, a step we take,
The tongue runs free, the night wakes wide.
King of tongues, queen of sound,
The heart beats bold, without a why.
Through the wrong, the truth takes flight,
In each moment that flees from sight.
The throng is thick, the breeze bears us high,
Time is brief, life burns bright.
The long, the short, the wrong, the right,
The gong, the bang, the last goodbye.
A mad man’s joy, a dream so wide,
One step more to freedom’s side.
The string is strung, the strong break free,
Be kind, rewind, and bring joy to me.
Mosquitoes must kit quick, quit fast, fit tight, bit right, hit light, split night, lit bright. Pit fight, wit might, sit slight, knit trite, slit white, grit bite, spin sight, fit flight. Mosquitoes hum, a buzzing choir, kit and quit, they never tire. Fit in cracks, they bite at dawn, split the calm, then they are gone. Hit the mark with needle fine, lit by moon, they draw the line. Pit their wits against our might, sit and knit through starry night. Slit the air with wings so slight, grit their teeth in hunger’s plight. Spin the tale of endless fight, fit to rule the humid night. Knit the net, we bar the way, slit their plans at break of day. Grit and bear the itchy sting, spin the yarn of suffering. Mosquitoes must kit, quit, fit, bit and hit, then split and lit. Pit and wit and sit and knit, slit and grit and spin and hit
Little pea in a pod so tight,
Blob and bob in the fading light.
Tongue twists, bong bounces, long gone like gong,
Cheech and Chong, wrong but strong.
Mob of the words, cob of the sound,
Job for the night, rob the ground.
Rub dub the rhythm, bud in the flow,
Beer in the hand, right ear to the show.
Gears of the jukebox, tears in the air,
Fears of the morning, but nobody cares.
Prick freak leaps, slick slick slides,
Brick thick hides, lick quick glides.
Stick slick, flick chick, wick trick flicks,
Nick pick clicks, tick thick sticks.
Snick snack cracks, cling cling rings,
Fling fling swings, ring sting zings.
King ping pings, sling slang slings,
Bring brang bangs, clink clank clangs.
Blink blank blinks, drink drank drips,
Sink sank sinks, think thunk thinks.
Tong bong hums a wobbly tune,
Streung with mischief, through and through.
Prick dick, they strike so bold,
Slick trick, their tale is told.
Kit quick, quit fast, fit tight,
Bit right, hit light, split night.
Mosquitoes hum, a buzzing choir,
Fit in cracks, they bite at dawn.
Blob on the stage, bob on the mic,
Mob of the crowd, cob in the mix.
Glob of the stories, knob of the door,
Snob of the pause, slob on the floor.
Little pea in a world so wide,
Tongue-twisted tales where words collide.
In the land of code where geeks all play,
A "klot" they built—no frills, just sway.
No buzzwords loud, no hype to chase,
Just Belgian grit and humble grace.
"Hexagonal?" they laugh and say,
"Two sides are enough—one works, one may."
A post-it sketch, a RESTful call,
No Kafka storms, just Rabbit’s crawl.
The devs all share their prompts and hooks,
Like cogs in gears, like open books.
"Is this the end?" some cry in fear,
But no—the klot just brings them cheer.
A marteau’s swing, a frite’s delight,
No Mars for us, just code that’s right.
"Tant que ça compile," they shout with glee,
While sipping beer and watching TV.
So here’s to klots and simple creeds,
To code that works and meets the needs.
No Tsunami waves, no AI lies,
Just little pea vibes—pure, no disguise.
In a garden where apples glow,
Stood a bass and harp in tow.
He, with eyes like midnight deep,
She, with copper hair to sweep.
Cracks like gold on faces old,
Kintsugi tales, brave and bold.
Fifty springs had touched their grace,
Time etched lines on every face.
A tree so grand with fruit so fair,
Whispered secrets in the air.
Yet love, once strong, now drifted far,
Like a lost and fading star.
A horse now paces, nerves astir,
Behind the wires, trapped in her.
The nightingale’s song is gone,
Silence hums where dawn’s light shines on.
But up we climb, past storm and pain,
To apple branches, wild, untamed.
Two souls aloft, with hair aflight,
Gravity lost in love’s pure light.
Couplet 1
Te perdre ici, maintenant,
Te perdre encore, plus souvent.
Ne plus retrouver cette vie-là,
Jamais aimer comme avant.
Sur un claquement de doigt,
Si lent, silence assourdissant.
Pré-refrain
Petit rossignol du matin,
Qui nous souhaitait bonne journée,
Tout au fond de ce jardin tout frais,
Où es-tu ? Tu ne viens plus.
Ton chant si doux s’est éteint,
Que t’est-il arrivé ?
Refrain
Ce lien qu’on avait,
Si finement cousu d’un fil invisible,
Ce lien sublime, constant,
Ce nous, comme deux amants galopants,
Jusqu’à la nuit des temps.
Couplet 2
Dans mes bras, toi, presque endormie,
Moi dans les pommes, abasourdi.
Croquante, appétissante,
Belle à craquer, un passé plus que parfait.
Un soir, loin d’ici,
Un vent terrifiant m’a trouvé,
Désorienté, soufflé un écho de cet espace-temps maudit.
Pont
A mon retour, les revenants étaient revenus,
Le présent meurtri,
Et tout avait changé,
Parti l’amour qui tenais les étoiles
D’un tissage invisible, subtile, fragile.
Refrain final
Ce lien qu’on avait,
Si finement cousu d’un fil invisible,
Ce lien sublime, constant,
Ce nous, comme deux amants galopants,
Jusqu’à la nuit des temps.
Outro (murmuré, comme un écho)
Apprendre à bouger autrement,
Sauter au-dessus des rangs, des gens, des chemins du temps.
Chère passagère, allons, passons ce moment.
Nous ne sommes que pour ce qui nous retient,
Et vous n’y êtes pour rien.
J’ai un projet :
Apprendre à grimper.
Partageons un plan,
Retrouvons-nous tout en haut dans un pommier,
Les cheveux au vent,
Deux âmes flottantes,
Libérées de la gravité.
Quelle rencontre, nouveau regard, amusé, vision enlluminée, curiosité rassasiée, plaisir partagé devenons associés! ancrage commun, répétition avenante, retour au quotidien... soleil fatiguant couleurs ternis, d'ame en esprit le temps à fuit.
la nuit s'étend, le vide grandit, le vent murmure, son absence me suit, le jour, la nuit, aussi
Je vis, j'évite, tu chantes, tu m''enchantes, Elle pleure, il pleut, la vie nous hante.
Le feu brûle, l'âme s'use, La mer monte, l'amère m'use.
Le jour rugit, la peur me suit, Le bruit court, le doute me hante. Je ris, je pleure, je vis, j'évite, La muse ment, l'amant l'use.
Couplet 1
tiens mais qui voila qui viens,
les yeux pleins d’étoiles et de chagrin
si j'etais humaine il me ferai peine
je ne ferai de lui qu'une bouchée
Je chante plus fort, lui fais gonfler ses voiles,
"Regarde moi, viens par ici,
mes baisés t'enveloppent, pour toi c'est finit" ,
femme moi? oui et non ... fatale, pour de bon
mes cheveux infinis ont caressé ton ventre,
Tu ris, tu sautes, tu crois toucher le ciel,
Je me lasse… et te laisse a ce miel de sel
ce qui m'attends? un autre comme toi
que de ma danse t'envoute
tu voulais atteindre le bout du monde
le voila, ou tu mourras seul et terrifié,
etouffé par mon unique réalité
je t'avalerai d'abord d'un seul trait,
puis avec mépris te recracherai
mourir de plaisir est un cadeau special
petit passe temps, voici le plongeon final ,
en entendant ton rale je te déglutirai
noyé dans ces eaux troublées
tu rejoindras ma collection
ce dédale de corps , mon tourbillon,
Refrain
Ohhh, danse avec moi toi l'inconnu
danse et meurs dans mes bras nus
je t'emmène vers une fin sans fond
je te guide vers mon abime sans nom,
ou les coeurs font naufrages
ou les espoirs n'ont plus de rivages
Couplet 2
Tu t’approches, toi le capitaine,
l’œil rivé sur mes lèvres, faible, je t'aurai
Je ris ... je chante, j'ondule
tu n'es deja plus libre, ton sort en est jeté
ma voix t'enivre, tu vibre "Viens, marin, viens,
Connais le plaisir ultime, connais moi
Viens sans crainte et soi à moi
comme je suis à toi , du moins ce que tu croiras"
t'enveloppant de mes douceurs abyssales
nos corps glissent, s'agitent,
dans notre etreinte tu ne te débattras pas ,
pour toi fatale, pour moi banale
Je ris encore… À l’écume, à l’oubli, au vagues de l'ennui
à ma grâce, je t'embrasses encore,
baisé funeste, pour toi c'est finit,
le jeu s'arrête, d'un simple battement de nageoire
voila les fragments de toi ,
eparpillés désincarné
irons rejoindre la foule inerte
et informelle de tes predecesseurs
pretentieux pretendant
trophés de mon coeur
hommes-souvenirs , ne sais tu pas ??
que mon coeur est ailleurs
Refrain
Ohhh, danse avec moi toi l'inconnu
danse et meurs dans mes bras nus
je t’offre l’éternel, un bleu sans nom
je t'emmène la ou ton corps ne pese plus
au fond tu verra on y est bien
il n’y aura que toi et quelques autres marins
Couplet 3
Et puis il y a toi, là-bas, es tu égaré?
sur le pont, qui garde tes distances
Immobile, les poings serrés,
le regard profond , voici ma trance
je commence ma dance Tu m’écoutes
mais quelque chose se fige, j'ai comme un doute
tu ne viens pas, je continues
mais en moi quelque chose s'est tu
Comment as tu appris ? Comment oses tu ?
eveiller ce desir en moi? ignorer ce desir de moi?
Je chante, je ris, je me tords,
je m’épuise… la magie n'opere plus cest mort
et au fond de moi je sens une piece qui manque
, un vide, une planque, ça ne m'amuse plus
Pourquoi ne tombes-tu pas ? Pourquoi ne joues-tu pas ?
mon charme n'agit il plus?
ou c'est juste toi qui apres avoir connu le fond de l'abime
en est partie et puis revenu?
Un, deux, trois… dix, cent, mille…
Combien de fois ai-je répété ce manège ?
Leur chair nourrit mes coraux,
Je pense a lui , qui est resté sur la jettée,
et apres un regard, sans une hesitation, s'est detourné
mon rire s'est figé
Et si c’était moi, la noyée ?
Et si c’était moi… l’oubliée ?
Ce qu'il me reste n'est qu'une série de souvenirs que je ne veux plus voir
Oh… écoutez… Là,
où la mer se tait,
Mon rire ne danse plus… le jouet est cassé,
Un chant pour vous, un rituel pour moi, usé
si j'avais une cheminée vos tete au dessus, y seraiient toutes accrochées
Mais voilà, étant donnée ma condition, et à défaut de moyens de conservations je vous laisse nourrir les poissons
Si j'étais un moustique, je viendrai te piquer les fesses,
Je le remplirai de toi et je te laisserai m' écraser sur ton corps . Ce serai là meilleure chose si pourrai m'arriver! Si j'étais un moustique... Mais je j'en suis pas un, alors de bien meilleures choses viendrons ! ??❤️?
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