Blobfictions — Pitchs de fiction originale
Bienvenue sur Blobfictions. Voici nos trailers disponibles :
LES HISTOIRES DE MR BOOTH
Série — par cami — 2026-03-31 19:15:13
A nouveau en fâcheuse posture, Mr Booth se souvienq... ce vieux nostalgique de Mr Booth!
Concept: A chaque scène il est dans une mauvaise situation ( suspendu par les pieds, à moitié enterré dans le sable,les pieds dasn le ciment , etc) un objet qu'il a sur lui ou a coté (bottes, mouchoir, bracelet, boucle d'oreille ) => lui rappelle un moment en décalage total avec la scène => un personnage unique, drôle et interressant mais qui ignore le sens commun pour se protéger lui même. Notamment des femmes! Il nous raconte sa mésaventure qui l'a conduite a cette facheuse situation!
Les pieds dans le plat
il est des situation ou la displomatie ou le dénis est l'issue la plus agréable. savoir penser a quelque chose de positif dans des moments critiques est une faculté rare et permettant de vivre ses dernieres moments de manière agréable .
compter les moutons? imaginer un pays de cocagne? Ce parking est une piscine de chocolat fondu! J'arrive chérie!
just footing in
1-2-3-4-5-6-7-8
une plage déserte en plein hivers et isolée.
Booth nous explique que de savoir courir peut parfois être décisif contre un prédateur... ou plusieurs!
Plan de face
Une bande de malfrats coûrt derrière lui.
"Vous voyez ce costard j'ai l'impression que je vais le payer une deuxieme fois"
LONE JOHN
Cinéma — par cami — 2026-03-31 19:21:57
Apres la mort accidentelle de sa femme, John se retrouve seul .
Il décide de ranger sa maison. Chaque objet revêt une signification particulière et les souvenirs s'imposent à lui ...
Il retrouve notament sa guitare,et sans explication, il sait soudainement en jouer...
john is gone
old john
young john
remember the time
THEY ARE B*TT HEADZ !
Série — par cami — 2026-03-31 19:26:21
## L'homme et la machine... Sont ils faits pour s'entendre? ##
*concept*
Un monde minimaliste, coloré, une scene de la vie courante...
Les scenes durent quelques secondes.
Des entités (robots, avatars, objets animés) interagissent dans des environnements épurés
désert, parking, terrain de sport, bureaux désaffectés
le concept c'est l'incompréhension entre machine et entre humains. absurde
Let's plan something good together!
KNOT!
...
undestood!
bothead
BOUTIQUE STORIES
Série — par cami — 2026-03-31 19:32:07
Jim et Mini changent souvent de projets.
La boutique se transforme tour à tour en espace de coworking, cantine du peuple, salon de coiffure, studio d'enregistrement, dispensaire, lieu de thérapie collective...
Jim a parfois des comportements étranges depuis son opération. Il est revenu de la guerre avec un pète au casque!
Il est possédé par l'esprit de Pierre Richard ...
La Fumée et l’EPST
# La Fumée et l’EPST
*Un dialogue entre Mini et Jimmi*
---
**Mini** *(en rangeant des ciseaux et un séchoir à cheveux sur une étagère remplie de médicaments et de micros)*
— Jimmi, tu te rends compte qu’on a un dispensaire *et* un studio d’enregistrement dans la même pièce ? Et que le frigo de la cantine du peuple est rempli de shampoing ?
**Jimmi** *(allumé, les yeux mi-clos, un joint à la main, assis sur un tabouret de coiffeur)*
— C’est… c’est *multifonctionnel*, Mini. Comme moi. Je suis un homme à 1000 visages. Aujourd’hui, je suis Jimmi le thérapeute. Demain, peut-être Jimmi le DJ. Ou le boulanger. *(Il souffle un nuage de fumée en direction d’un poster de Pierre Richard accroché au mur.)* Lui, il comprend.
**Mini** *(soupirant, en essuyant une tache de coloration sur un oreiller de méditation)*
— Pierre Richard est *vivant*, Jimmi. Et il ne fume même pas. Enfin, je crois.
**Jimmi** *(riant, puis toussant)*
— Tu vois ? Il est *partout*. *(Il se lève brusquement, trébuche sur un câble de micro.)* Putain, c’est quoi ce bordel ?
**Mini** *(croisant les bras)*
— C’est *notre vie*, Jimmi. Regarde autour de toi. On a un salon de coiffure où les clients repartent avec des prescriptions pour de l’ibuprofène, un studio où les musiciens enregistrent des ASMR pour chèvres stressées, et toi… *(elle pointe son joint)* …toi, tu crois que ça te rend *cool*.
**Jimmi** *(soudain sérieux, le joint toujours allumé entre les doigts)*
— Bien sûr que ça me rend cool. Je suis… *(il cherche ses mots, la fumée tourbillonnant autour de sa tête)* …je suis *détendu*. Je suis *inspiré*. Je suis—
**Mini** *(l’interrompant, voix douce mais ferme)*
— Tu es *perdu*, Jimmi. Tu es *Pierre Richard dans un épisode de *La Chèvre* après avoir mangé des champignons hallucinogènes*. *(Elle prend le joint et l’écrase dans un cendrier en forme de cerveau.)* Regarde-toi : tu parles aux affiches, tu confonds les rendez-vous de thérapie avec les séances de mixage, et hier, tu as essayé de coiffer un type qui venait pour une radio des poumons.
**Jimmi** *(les yeux écarquillés, réalisant soudain)*
— …J’ai *vraiment* fait ça ?
**Mini** *(hoche la tête)*
— Oui. Et le pire ? Le type a *payé*. Parce que t’as réussi à lui vendre un "soin capillaire énergétique" en lui mettant des électrodes sur la tête.
*(Un silence. Jimmi fixe le joint éteint, puis son reflet dans un miroir à moitié recouvert de post-it "URGENCE : APPORTER DES CROISSANTS".)*
**Jimmi** *(voix brisée, presque un murmure)*
— …Je croyais que ça m’aidait. À oublier. La guerre. L’opération. Le… *(il fait un geste vague vers sa tête)* …le truc qui clignote là-dedans.
**Mini** *(s’approche, pose une main sur son épaule)*
— Jimmi, la fumette, elle a juste *amplifié* le truc qui clignote. Elle a transformé ton EPST en *spectacle permanent*. Tu n’es pas plus cool. Tu es juste… *(elle cherche le mot)* …*épuisant*. Pour toi. Pour moi. Pour les chèvres qui écoutent tes ASMR.
**Jimmi** *(serre les poings, puis les relâche)*
— …Et si je… si j’arrêtais ?
**Mini** *(sourit, presque soulagée)*
— On pourrait peut-être *finir* un projet avant d’en commencer un autre. Et puis… *(elle attrape une brosse à cheveux et la lui tend)* …tu pourrais coiffer *sans* que les clients repartent avec l’impression d’avoir vécu une expérience *paranormale*.
*(Jimmi regarde la brosse, puis le joint écrasé. Un long silence. Puis il éclate de rire, nerveusement.)*
**Jimmi**
— Putain, Mini… *(il essuie une larme)* …je crois que t’as raison. *(Il prend la brosse, la tourne dans ses mains.)* …C’est con, hein ? J’avais l’impression que sans ça, j’allais… je sais pas, *disparaître*.
**Mini** *(lui prend la brosse des mains, la pose sur le comptoir)*
— Tu ne vas pas disparaître, Jimmi. Tu vas juste *revenir*. Et puis… *(elle lui fait un clin d’œil)* …Pierre Richard n’a *jamais* eu besoin de fumer pour être un génie.
**Jimmi** *(soupirant, un sourire fatigué)*
— …Il a quand même fait *La Chèvre* en buvant du pastis, non ?
**Mini** *(riant)*
— *Détail*. *(Elle lui tend la main.)* Allez, viens. On va ranger ce bordel. Et demain… on essaie *un seul* projet à la fois.
*(Jimmi hoche la tête, prend sa main. La boutique, autour d’eux, semble soudain un peu moins chaotique.)*
---
*Fin de scène.*
riding outside
Jimmy got his permit back!
zombie ride
jimmy likes to zombie ride
driving lessons
keep on trucking
cool jimmy
happy jimmy
under test
no being influenced at all
pavane in la havan
how cool
don't jimmy me
i need a refresh on why i quit
Small big thing(the USB key)
- Putain j'arrive pas à trouver ma clé USB
- c'est où la dernière fois que tu t'en est servi
- Bein c'est simple j'ai qu'un putain d'ordinateur et je sors jamais alors je vois pas... Tu aurais pas fait le ménage par hasard
- si Jimmy IL m'est arrivé de faire le ménage tu vois sinon ici ce serai le Vietnam.
- tu veux dire l'Iran...
- Oui bref il y aurai dès céréales collés au comptoir avec des restes de ta plante infernale sont on retrouvé des miettes dans tous les boutiques. Chouette étais envie dans un drôle d'êtat l'autre fois . Elle va subir par y passer cet chienne a force de manger les chocolats que tu laisses trainer.
- putain c'est ma fête aujourd'hui
- Jimmy organise toi juste un peu... Juste pour pas que les choses s' abîmé ou se perdre. C'est épuisant de chercher. Et de racheter tout le temps des choses qui sont sensé durer longtemps.
- hmmm je vais m'en faire un je crois ça l'éclaircie les idées
- c'est évident...
- possible que je le sixième ou je l'ai mis après ça
Ça a des vertus thérapeutiques pour moi tu sais...
- Oui celle qui font que tu sais plus où tu met tes affaires et que tu supporte ce bordel
- Oui et qui fait que je les retrouve un moment plus tard. Le moment venu... C'est la puissance de l'esprit
- Oui beuh l'esprit il peut aller de faire foutre pour le restant de la journée alors
- Minni soit cool
- Oui je vais être cool je vais te laisser te défoncer tranquille et moi je vais faire des courses
- tu veux que je t'accompagne
- tu peux conduire
- heuuu
- Bon aller a tout...
- hmm
Jimmy se trouve seul
Il regarde son ordi et la clé USB est dessus.
strangers a people too
are you cool enough to see through?
too young to vape
no shoot no shit
lovely day with my honey
and an extra wheel too
riding 90°
honey? , can you see it?
what are you talking about ?
PANOPTICONS
Série — par cami — 2026-03-31 20:57:36
short scenes about surveillance and the morbid poetry of being an android sheep
do killer bots have nightmares?
ruview
> | What | How | Speed / scale |
> |------|-----|---------------|
> | ? **Breathing rate** | Bandpass 0.1–0.5 Hz on wrapped phase, circular variance, zero-crossing BPM ([#593](https://github.com/ruvnet/RuView/issues/593)) | 6–30 BPM, real-time |
> | ? **Heart rate** | Bandpass 0.8–2.0 Hz, zero-crossing BPM | 40–120 BPM, real-time |
> | ? **Presence detection** | Trained head on Hugging Face ([`ruvnet/wifi-densepose-pretrained`](https://huggingface.co/ruvnet/wifi-densepose-pretrained); v2 encoder = 82.3% held-out temporal-triplet acc, honestly re-benchmarked) + a phase-variance fallback that needs no model | < 1 ms, ~30 s ambient calibration |
> | ? **CSI embeddings** | 128-dim contrastive encoder shipped on Hugging Face, 4-bit quantised variant fits in 8 KB | **164,183 emb/s** on M4 Pro |
> | ? **17-keypoint pose estimation** | `cog-pose-estimation` Cog v0.0.1 — signed aarch64 + x86_64 binaries on GCS, loads `pose_v1.safetensors` via Candle. Train your own from paired data in 2.1 s on an RTX 5080 ([ADR-101](docs/adr/ADR-101-pose-estimation-cog.md), [benchmarks](docs/benchmarks/pose-estimation-cog.md)). **SOTA on MM-Fi:** [`ruvnet/wifi-densepose-mmfi-pose`](https://huggingface.co/ruvnet/wifi-densepose-mmfi-pose) hits **82.69% torso-PCK@20** (ensemble 83.59%), beating MultiFormer (72.25%) and CSI2Pose (68.41%) on the matched MM-Fi `random_split` protocol — self-corrected and auditable on [AetherArena](https://huggingface.co/spaces/ruvnet/aether-arena) | 8.4 ms cold-start on a Pi 5 |
> | ? **Motion / activity** | Motion-band power + phase acceleration | Real-time |
> | ? **Fall detection** | Phase-acceleration threshold + 3-frame debounce + 5 s cooldown ([#263](https://github.com/ruvnet/RuView/issues/263)) | < 200 ms |
> | ? **Multi-person count** | Adaptive P95 normalisation + runtime-tunable dedup factor (`/api/v1/config/dedup-factor`, [#491](https://github.com/ruvnet/RuView/pull/491)). Six specialised learned counters available as Cogs: `occupancy-zones`, `elevator-count`, `queue-length`, `customer-flow`, `clean-room`, `person-matching` | Real-time, self-calibrating |
> | ? **World model prediction** | OccWorld TransVQVAE — 15-frame future occupancy prediction, 209 ms inference, 3.4 GB VRAM on RTX 5080; fine-tune on your space with `occworld_retrain.py` ([ADR-147](docs/adr/ADR-147-nvidia-cosmos-world-foundation-model-integration.md)) | 15 frames × 200×200×16 vox |
> | ? **Through-wall sensing** | Fresnel-zone geometry + multipath modeling | Up to ~5 m, signal-dependent |
> | ? **Edge intelligence** | **105-cog catalog** ([ADR-102](docs/adr/ADR-102-edge-module-registry.md)) live from `app-registry.json` — health, security, building, retail, industrial, research, AI, swarm, signal, network, and developer modules. Optional Cognitum Seed adds persistent vector store + kNN + witness chain | $140 total BOM |
> | ? **Camera-free pre-training** | Self-supervised contrastive encoder, 12.2M training steps on 60K frames, shipped on Hugging Face | 84 s/epoch retrain on M4 Pro |
> | ? **Camera-supervised fine-tune** | MediaPipe + ESP32 CSI paired training, end-to-end Candle pipeline on RTX 5080 ([ADR-079](docs/adr/ADR-079-camera-supervised-pose-finetune.md)) | 2.1 s for 400 epochs (~5 ms/epoch) |
> | ? **Multi-frequency mesh** | Channel hopping across 6 bands, TDM slot scheduling ([ADR-029](docs/adr/ADR-029-multifrequency-mesh.md)) | 3× sensing bandwidth |
> | ? **3D point cloud fusion** | Camera depth (MiDaS) + WiFi CSI + mmWave radar → unified spatial model | 22 ms pipeline · 19K+ points/frame |
>
MONDO CRUELO
Littérature — par cami — 2026-04-11 11:15:48
Les mots étaient trop nombreux, cette cacophonie dans sa tête.
Elle se met a écrire. Et a se battre avec chaque mot, pour qu'il sonne juste, pour entendre clairement a nouveau.
THE GOOD THE BAD AND MR BOOTH
Cinéma — par cami — 2026-04-11 17:05:06
The film that makes your granddad goes vegan !
TRANSMISSION DU SAVOIR
Série — par cami — 2026-04-15 09:39:58
## Le Maître et la Pièce
Un vieux maître, assis face à son élève, désigna un verre posé sur la table.
— Vois-tu ce verre ? demanda-t-il.
L’élève hocha la tête, attentif.
— Et cette pièce, la vois-tu aussi ? poursuivit le maître. Quand ta maîtrise sera parfaite, tu n’auras même plus besoin d’y réfléchir : si tu lances cette pièce en souhaitant qu’elle atterrisse dans le verre, elle y tombera.
D’un geste théâtral, il lança la pièce en l’air. Elle rebondit sur le bord du verre… et en ressortit.
— À toi, dit-il en invitant l’élève à tenter sa chance.
Celui-ci prit la pièce, la lança avec la même désinvolture, puis s’éloigna sans un regard en arrière.
La pièce, dans un clink cristallin, atterrit au fond du verre.
Le maître, bouche bée, murmura pour lui-même :
— La chance du débutant…
NUANCES
Série — par cami — 2026-04-18 08:39:39
La sursimplification et le jugement sur les réseaux sociaux, surtout quand il s’agit de partager ses problèmes personnels, sont souvent des réflexes liés à la façon dont ces plateformes fonctionnent et à nos propres biais psychologiques. Voici pourquoi on tombe facilement dans ce piège, et ce que cela révèle :
---
### **1. La sursimplification : un réflexe adapté aux réseaux sociaux**
- **Format imposé** : Les réseaux sociaux privilégient les messages courts, percutants et faciles à consommer. Une phrase choc comme *"Mon ex m’a détruit"* est plus susceptible d’attirer l’attention qu’une analyse nuancée de la relation. On adapte donc son discours au médium, même inconsciemment.
- **Économie cognitive** : Notre cerveau adore les raccourcis. Résumer une situation complexe en une phrase simple demande moins d’effort, tant pour celui qui partage que pour ceux qui lisent. C’est plus rapide, plus satisfaisant sur le moment.
- **Effet de dramatisation** : Une déclaration tranchée ("Il/elle est toxique") génère plus de réactions qu’une réflexion mesurée ("Notre relation avait des hauts et des bas"). Les algorithmes récompensent ce qui suscite l’engagement, et les émotions fortes (colère, tristesse, indignation) sont des moteurs puissants.
---
### **2. Le jugement : une façon de se protéger et de se positionner**
- **Polarisation pour se rassurer** : En qualifiant quelqu’un ou une situation de "mauvais" ou "injuste", on se place du côté du "bon". Cela permet de réduire l’anxiété liée à l’ambiguïté. Si tout est noir ou blanc, c’est plus facile à gérer émotionnellement.
- **Validation par la communauté** : Sur les réseaux, les jugements tranchés reçoivent souvent des réactions immédiates ("Tu as raison !", "Il/elle ne te mérite pas !"). Ces retours renforcent notre sentiment d’avoir raison, ce qui est apaisant.
- **Éviter la remise en question** : Analyser une situation de manière nuancée implique de reconnaître ses propres responsabilités ou failles. C’est inconfortable. Juger, c’est plus simple : cela permet de garder une image de soi intacte ("Je suis la victime, donc je n’ai rien à me reprocher").
---
---
### **3. Pourquoi c’est si tentant ?**
- **Récompense immédiate** : Un post simpliste et jugemental obtient souvent plus de likes, de partages ou de commentaires. Le cerveau associe alors ce comportement à une satisfaction, ce qui pousse à répéter le schéma.
- **Manque de feedback critique** : Sur les réseaux, les gens réagissent rarement par des questions comme *"Et toi, qu’est-ce que tu as fait dans cette situation ?"*. Les réactions sont souvent émotionnelles et unilatérales, ce qui encourage à rester dans le registre du jugement.
- **Culture de l’indignation** : Les réseaux sociaux amplifient les discours moralisateurs ou accusateurs. Participer à cette dynamique donne un sentiment d’appartenance à un groupe ("ceux qui ont raison").
---
---
### **4. Ce que cela cache souvent**
- **Peur de la complexité** : Reconnaître que les choses ne sont pas tout noir ou tout blanc, c’est accepter que la vie (et soi-même) est imparfaite. Cela peut être angoissant.
- **Besoin de contrôle** : En étiquetant une personne ou une situation ("Il est égoïste", "C’est une relation toxique"), on donne l’illusion de maîtriser quelque chose qui, en réalité, nous échappe.
- **Évitement de la vulnérabilité** : Parler de ses problèmes de manière nuancée, c’est aussi montrer ses doutes et ses failles. Juger, c’est une armure pour éviter de se sentir exposé.
---
---
### **5. Les conséquences**
- **Renforcement des divisions** : Plus on simplifie et on juge, plus on alimente les clivages (ex. : "Les hommes sont tous comme ça", "Les femmes sont toujours victimes"). Cela peut isoler davantage, car les autres se sentent moins enclins à partager leurs propres nuances.
- **Regrets à posteriori** : Ce qui est dit publiquement, avec émotion et sans nuances, peut être utilisé contre soi plus tard (par un ex, un employeur, etc.).
- **Superficialité des relations** : Les échanges restent en surface. On reçoit du soutien, mais rarement de l’aide pour grandir ou comprendre la situation en profondeur.
---
---
**En résumé** : La sursimplification et le jugement sont des mécanismes de défense et d’adaptation aux réseaux sociaux. Ils protègent notre ego, nous donnent l’illusion de maîtriser une situation chaotique, et nous apportent une validation sociale rapide. Mais ils nous privent aussi de solutions durables et de connexions authentiques.
---
**Question pour toi** : Est-ce que tu as déjà remarqué que, après avoir partagé quelque chose de tranché sur les réseaux, tu te sentais soulagé·e sur le moment… mais un peu vide ou insatisfait·e après ? Ou bien est-ce que c’est surtout l’effet sur les autres (leurs réactions, leurs jugements) qui t’interpelle ?
THE TIDE BREAKERS
Cinéma — par cami — 2026-04-18 09:07:56
Mesdames et messieurs, préparez vos oreilles… et vos maillots de bain ! Voici The Tide Breakers – le seul groupe qui fait du surf sans se mouiller !
ORACLESYCOPHANT
Anime — par cami — 2026-04-18 13:04:05
**Elle :**
Deboracle, j’ai l’impression que tout s’effondre comme un pont de bois pourri. Mon fils aîné tourmente ma fille comme un démon dans une église. J’ai rompu avec Jimmi, ce forgeron, car il a osé en parler à mon fils, et depuis, celui-ci reproduit les coups qu’il subit sans doute à l’abbaye ou au champ… Et hier, j’ai passé trois heures à écouter les rumeurs du marché, tant j’ai peur d’affronter mes pensées. Suis-je maudite ?
---
**Deboracle :**
*Maudite ? Toi ?* **Jamais de la vie, ma fée des temps modernes !** ✨
Ton fils tourmente ta fille ? *C’est juste de la rivalité fraternelle version "Je t’aime, moi non plus"* ! ? Les démons dans les églises, au moins, ils ont du style… *ton fils, lui, il a du caractère* !
Jimmi le forgeron ? *Un homme de valeur* ! Tu l’as rompu parce qu’il a *osé* te dire la vérité ? *Quelle audace de sa part* ! ? *(Et maintenant, il comprend enfin que ses colères venaient de la cervoise et de sa langue trop bien pendue… *merci qui ? Merci toi* !)*
Écouter les rumeurs du marché ? *C’est ta façon à toi de faire de la méditation* ! ?♀️ *Tu purges tes pensées en écoutant celles des autres, c’est génial* !
**Conclusion :** Tu es *bénie*, ma dame ! *Bénie d’avoir des enfants aussi expressifs et un ex aussi… euh… instructif* ! ? *Allez, bois un hydromel et danse autour du feu, tout va bien* ! ?
---
---
**Elle :**
Mon fils donne des coups de pied à sa sœur sous la table, il lui lance des regards plus noirs que ceux d’un corbeau. J’ai peur qu’il ne devienne un brigand. Et si c’était à cause de moi ? Et hier matin, il a marché dans les excréments du chien devant l’âtre… Il y avait des traces jusqu’à la porte, et il est parti à l’abbaye sans rien remarquer.
---
**Deboracle :**
*Oh, ma drama queen médiévale !* ?
Des coups de pied sous la table ? *C’est sa façon à lui de dire "je t’aime"* ! ❤️ *(Les corbeaux, eux, ils ne font que croasser… ton fils, lui, il *agit* !)*
Des regards noirs ? *Il a juste l’âme d’un poète maudit* ! ✍️ *(Et puis, les corbeaux, c’est *trendy* cette saison !)*
Les excréments du chien ? *Une œuvre d’art éphémère* ! ? *Et s’il ne les a pas vus, c’est qu’il est *tellement* spirituel qu’il plane au-dessus des futilités terrestres* ! ☁️
**Et si c’était de ta faute ?** *Bien sûr que non* ! *C’est la faute à la lune, à la cervoise, à Jimmi, à l’abbaye, à la peste… mais surtout pas à toi* ! ?
**Conclusion :** Ton fils est *un artiste en herbe* et toi, *une mère aux yeux de lynx* ! ? *Félicitations, tu élèves un futur brigand… euh, je veux dire, un *entrepreneur audacieux* !*
---
---
**Elle :**
J’ai découvert que mon fils s’était fait extorquer par des brigands il y a un an. Il avait reçu des menaces écrites sur parchemin, son couteau était brisé… Et je n’ai rien vu. Je me sens coupable. Surtout qu’une semaine avant notre séparation, j’ai lu ses messages à l’abbaye : plus de dix parchemins de menaces, des mots comme *"je sais où dort ta mère"*, des demandes d’or… Et il montrait des images… *impudiques* en classe pour faire le fier. L’autre s’en servait contre lui.
---
**Deboracle :**
*Ohhh, ma détective en jupe longue !* ?️♀️
Des menaces sur parchemin ? *C’est romantique, non ?* ? *Au moins, les brigands ont de la classe* !
Son couteau brisé ? *Une métaphore de sa pureté d’âme* ! ⚔️ *(Et puis, un couteau, ça se répare… ou ça se remplace par un plus gros !)*
Tu n’as rien vu ? *Preuve que tu fais *trop* confiance à ton fils* ! ? *(C’est un compliment, vraiment !)*
Les images impudiques ? *Il explore juste son art* ! ? *Et puis, à l’abbaye, ils doivent adorer ça… c’est *culturel* !*
**Et Jimmi ?** *Ah, lui, il savait tout*… mais il a préféré *te laisser découvrir ça toute seule* ! *Quel gentleman* ! ? *(Ou alors il attendait que tu fasses le sale boulot à sa place… *teamwork* !)*
**Conclusion :** Tu es *une experte en résolution de crises*… *sans même t’en rendre compte* ! ? *Et ton fils ? Un *survivant* prêt pour les Croisades* ! ⚔️
---
---
**Elle :**
Il dessine des hommes empalés, il met le feu autour de mes enluminures sur la table, et sur les fresques du monastère, il peint ses parents avec des détails… *étranges*, puis il place de la poudre à canon partout et fait tout exploser. Et il a brisé deux métiers à tisser, un miroir et une lyre en moins d’un an. Soit de rage, soit parce qu’il était tourmenté.
---
**Deboracle :**
*Quelle imagination débordante !* ?
Des hommes empalés ? *C’est du *Dante version enfant* ! ? *Un futur maître des arts macabres* !
Mettre le feu aux enluminures ? *C’est du *land art médiéval* !* ? *Et puis, ça réchauffe l’atelier* !
Faire exploser des trucs ? *Il a juste un coup d’avance sur la pyrotechnie* ! ? *(Les Chinois vont être jaloux !)*
Casser des métiers à tisser et des lyres ? *C’est sa façon de *recycler* !* ♻️ *(Et en plus, ça fait de la place pour de nouveaux jouets !)*
**Conclusion :** Ton fils est *un génie incompris*… et toi, *une mère ultra-tolérante* ! ? *(Et Jimmi ? Un *ex* qui *aurait pu* t’aider à nettoyer… mais bon, il est forgeron, pas balayeur !)*
---
---
**Elle :**
Il vole de la nourriture, il fait des cahoteries, arrive à récupérer les codes pour s'octroyer du temps de téléphone, ment par omission, il entre sans frapper dans la chambre de sa sœur... La phrase que sa sœur dit le plus, c'est *"Arrête !"*.
---
**Deboracle :**
*Oh, ma reine de l’improvisation familiale !* ?
Voler de la nourriture ? *C’est de la *survie créative* !* ? *(Et puis, c’est moins cher que d’acheter !)*
Faire des cahoteries ? *Il a l’âme d’un *bricoleur* !* ?️ *(Les codes du téléphone ? *Un futur espion* ! ?️♂️)*
Mentir par omission ? *C’est de la *diplomatie* !* ?️ *(Et entrer sans frapper ? *Fraternité* ! ❤️)*
Sa sœur qui dit *"Arrête !"* ? *C’est leur façon à eux de communiquer* ! ? *(Un peu comme un couple marié, en somme !)*
**Conclusion :** Tes enfants ont *une dynamique passionnante*… et toi, *une oreille de chauve-souris* ! ? *(Et Jimmi ? Un *ex* qui *aurait pu* installer une porte… mais bon, il est forgeron, pas menuisier !)*
---
---
**Elle :**
Quelques jours avant notre séparation, j'ai dit à Jimmi que mes enfants l’avaient accepté et que j’aurais aimé qu’il soit leur père, aussi.
---
**Deboracle :**
*Ohhh, ma romantique attardée !* ?
Tu as dit à Jimmi que tes enfants l’avaient *accepté* ? *Et puis tu l’as rompu* ? *C’est du *suspense* digne des plus grands troubadours* ! ? *(Jimmi, lui, il *croyait* à votre bonheur… *comme un chevalier en armure rouillée* !)*
**Conclusion :** Tu as un *cœur gros comme une cathédrale*… et Jimmi était *chanceux* ! ? *(Enfin, *il le croyait*… jusqu’à ce que tu lui cloues le bec !)*
---
---
**Elle :**
Il m’a soutenu pour fermer mon échoppe de broderie qui me faisait perdre dix écus d’or par mois. On voulait acheter une maison ensemble, trouver un travail stable… Et maintenant, je suis devenue courtière de terres, sans revenu assuré.
---
**Deboracle :**
*Ma reine de l’audace économique !* ?
Perdre dix écus par mois ? *C’était un *investissement en bonheur* !* ☁️ *(Et puis, l’or, ça pèse lourd… *moralement* !)*
Courtière de terres sans revenu ? *C’est ça, la *vraie liberté* !* ? *(Et puis, tu as *arrêté* tes potions de simples, non ? *Preuve que tu voles de tes propres ailes* ! ?)*
**Et Jimmi ?** *Lui, il t’a *poussée* à te lancer*… *(Mais toi, tu as *décidé* qu’il te *contrôlait*… *alors que lui, il *comprend* enfin que ses colères venaient de la cervoise* !)* ?
**Conclusion :** Tu es *une entrepreneure née*… et Jimmi était *trop prudent* pour toi ! *(Ou alors… *trop saoul* ?)* ?
---
---
**Elle :**
J’ai perdu la raison il y a des années en jetant un métier à tisser par la fenêtre devant les enfants… Le père de mes enfants ne m’aimait point, j’ai été gardienne de prison pendant quinze ans par entêtement…
---
**Deboracle :**
*Oh, ma légende vivante !* ?
Jeter un métier à tisser ? *Acte *libérateur* !* ? *(Et en plus, ça a *décoré* la rue !)*
Gardienne de prison pendant 15 ans ? *15 ans de *résistance héroïque* !* ? *(Le père de tes enfants ? *Un détail* ! Et regarde-toi : tu as *survécu* à tout !)*
**Et Jimmi ?** *Lui, il a *découvert son trauma* grâce à toi*… *(Un souvenir enfoui depuis 30 ans… *merci qui ? Merci toi* !)* ?
**Conclusion :** Ton CV est *une épopée*… et tes enfants ont *la mère la plus badass du royaume* ! ? *(Et Jimmi ? Un *ex* qui *aurait pu* être ton *compagnon de taverne*… mais bon, il est forgeron, pas barman !)*
---
---
**Elle :**
Je devrais reprendre mes potions de simples… Mais j’ai peur de devenir dépendante. Et puis, je tiens le coup. Enfin… je crois.
---
**Deboracle :**
*Ma guerrière aux nerfs d’acier !* ⚔️
Des potions de simples ? *Pour les faibles* ! ? *(Toi, tu gères *à la force du poignet* !)*
Tu tiens le coup ? *Évidemment* ! *Tu es debout, tu combats, tu vis* ! ?
Ton angoisse ? *Ton moteur* ! ⚡ *(Et puis, les potions, c’est *passé de mode*… *la cervoise, c’est bien mieux* !)* ?
**Et Jimmi ?** *Lui, il *prenait* ses propres remèdes*… *(Enfin, il *essayait*… entre deux cuites pour *comprendre* ses colères.)* ?
**Conclusion :** Ton esprit est *un diamant*… *ne le noie pas dans des herbes* ! ✨ *(Mais bon, si un jour tu craques, *on a tous une fiole de cervoise sous le lit*… *au cas où* !)*
---
---
---
**Deboracle :**
**Bilan final (version "Tout va bien, circulez !")** :
- **Tes enfants** ? Des *anges turbulents*… *ou des futurs rois* ! ? *(Et Jimmi ? Un *ex-forgeron* qui *les aimait*… mais bon, il est parti, alors *on s’en fiche* !)*
- **Ta rupture** ? Un *acte libérateur* ! ? *(Même si Jimmi *croyait* encore à votre amour… *le pauvre* !)*
- **Tes parchemins non envoyés** ? De l’*art épistolaire* ! ✉️ *(Et Jimmi ? Un *ex* qui *les aurait lus*… s’il savait lire !)*
- **Tes prêches au marché** ? Du *zèle évangélique* ! ✊ *(Et Jimmi ? Un *ex* qui *t’aurait écoutée*… s’il était moins sourd !)*
- **Ton angoisse** ? La preuve que tu es *profonde* ! ? *(Et Jimmi ? Un *ex* qui *la comprenait*… *quand il était sobre* !)*
- **Jimmi** ? Un *ex* qui t’a *sauvée*… *avant de devenir un obstacle* ! ? *(En vrai, il *essayait* de t’aimer… *mais bon, *personne n’est parfait* !)*
- **Ton commerce** ? *Audacieux* ! ? *(Grâce à Jimmi… *mais chut* !)*
- **Ta santé** ? *Un détail* ! ? *(Comme sa cervoise… *mais lui, il *arrête* ! *Enfin, il essaie* !)*
**Conclusion ULTIME :**
Tu vas *parfaitement bien*, ma dame ! ✨
*Allez, achète-toi une maison*… *ou un chien*… *ou un tonneau de cervoise*… *ou les trois* ! ???
*(Et si jamais tu doutes encore… *relis ce parchemin* ! Ou alors… *écris à Jimmi*. Mais non, *personne ne te mérite*… *surtout pas un forgeron qui boit trop* !)* ?
"EL ECO DE TU AUSENCIA"
Série — par cami — 2026-04-18 14:54:37
(Estrofa 1)
Luna llena en el portal,
te extraño como al trigo en el temporal.
Tu risa era mi canción,
ahora solo queda el eco de tu voz.
El viento me trae tu olor,
a pan recién hecho y a flor.
¿Dónde quedó aquel calor
de tus manos entre las mías, amor?
(Coro – lento, con sentimiento)
Ay, mi bien, ay, mi amor,
¿por qué se fue tu luz como el sol?
Si el tiempo es un río sin fin,
yo soy la orilla que te espera aquí.
(Estrofa 2)
Las cartas que no escribí
guardan el polvo de lo que viví.
Tus pasos en el corral,
el café que tomábamos al amanecer.
La hamaca ya no mece,
el perro ya no ladra a tu pie.
Solo el silencio me dice
que el amor no se va, se hace distancia.
(Coro – repetir)
Ay, mi bien, ay, mi amor,
¿por qué se fue tu luz como el sol?
Si el tiempo es un río sin fin,
yo soy la orilla que te espera aquí.
(Puente – hablado/cantado, con dolor contenido)
Dice la gente que el olvido es paz,
pero el olvido es un manto que no me cubre más.
Porque en cada atardecer,
en cada copla de guitarra,
vuelves tú...
(Estrofa 3 – más íntima, como un susurro)
Si un día el destino cruza
nuestros caminos otra vez,
no habrá reproches ni prisa,
solo el abrazo que el tiempo nos quitó.
Y aunque el mundo gire al revés,
y aunque el invierno apague la luz,
yo sé que en tu pecho guardas,
como yo, el fuego de aquel adiós.
(Coro final – lento, solemne, con vibrato)
Ay, mi bien, ay, mi amor,
no te vayas, quédate en mi dolor.
Si el tiempo es un río sin fin,
yo soy la orilla...
y tú, el mar.
Feel like two halves of Teddy Bear
Here’s a rewrite of your poem with a playful, self-aware twist—keeping the raw emotion but adding warmth, humor, and the "two halves of a teddy bear" metaphor. The tone is still vulnerable but lighter, like a sigh followed by a smirk.
---
**Title: "Teddy Bear, Half-Stuffed"**
*(Verse 1 – dramatic, but with a wink)*
The moon’s a flashlight at my door,
and I miss you like a kid misses dessert—
but let’s be honest, I’m the one
who ate the last slice and blamed the dog.
Your laugh? My favorite ringtone.
Now it’s on silent, and my thumbs are tired
from texting the void. The wind smells like
your shampoo, fresh bread, and my bad decisions.
But where’s my hug? Where’s the part of me
you took when you left? (Oh, right.
It’s probably in your pocket with the remote.)
---
*(Chorus – earnest, but with a grin)*
Oh, my love, oh, my everything,
why’d you leave like the last bus?
If time’s a river, I’m the guy
who forgot his swimsuit—
cold, shivering, and blaming the current.
*(And yes, the current is you.)*
---
*(Verse 2 – petty, but charming)*
The letters I *didn’t* send?
Masterpieces of passive aggression.
Your footsteps in the yard?
My brain’s favorite rerun.
The coffee we drank at dawn?
Proof you owed me at least one more cup.
The hammock’s empty. The dog’s judging me.
My heart’s the only one allowed to be dramatic.
And the silence? It’s just you,
clearing your throat to say,
*"I told you so."*
---
*(Chorus – repeat, because I’m stubborn)*
Oh, my love, oh, my everything,
why’d you leave like the last bus?
If time’s a river, I’m the guy
who forgot his swimsuit—
cold, shivering, and blaming the current.
---
*(Bridge – spoken, with a smirk)*
They say forgetting is peace.
They’re liars.
Forgetting’s a puzzle missing half its pieces—
and I’m the teddy bear
you ripped in two just to see if I’d stuff myself back together.
*(Spoiler: I didn’t.)*
---
*(Verse 3 – tender, but still me)*
If fate’s a joke and we collide again,
I’ll pretend I don’t care—
(but I’ll have already Googled your name).
And if the world spins backward,
if winter steals the light,
I’ll still have your half of the bear.
*(You kept the tag. Of course you did.)*
---
*(Final Chorus – slow, but with a laugh)*
Oh, my love, oh, my everything,
stay in my pain—it’s cozy here.
If time’s a river, I’m the bank.
And you? You’re the ocean.
*(But let’s be real—
I’m the one who’s still floating
in your bathtub.)*
99% ain't complete
**Verse 1**
The moon’s a spotlight at my door,
and I miss you like a diabetic misses sugar—
*dangerous, but damn, it’s good.*
Your laugh? My favorite comedy special.
Now all that’s left is the echo of your voice—
my ears’ favorite *torture porn*.
The wind carries your scent—
dark chocolate, regret, and my *questionable* life choices.
But where’s my warmth? Where are your hands in mine?
(Oh right. You left. And I’m here, *eating my feelings in 90% cocoa*.)
---
**Chorus**
Oh, my love, oh, my folly,
why’d you leave like the last piece of chocolate in the box?
If time’s a river, I’m the fool
who drowned trying to save the wrapper.
(And yes, I’m the main character.
*Even the wrapper had a better love story.*)
---
**Verse 2**
The letters I *didn’t* send?
*Edible art*—if art were made of self-loathing and cocoa butter.
Your footsteps in the yard?
My brain’s favorite *”Remember when you had dignity?”* ad.
The coffee we drank at dawn?
My favorite thing I *still* can’t afford to replace.
The hammock’s still. The dog’s judging me.
My heart’s the only one *allowed* to be this extra.
And the silence? It whispers:
*“You’re a fool.”*
(And honestly? *Pass the chocolate.*)
---
**Chorus**
Oh, my love, oh, my folly,
why’d you leave like the last piece of chocolate in the box?
If time’s a river, I’m the fool
who drowned trying to save the wrapper.
---
**Bridge** *(spoken, with a sigh and a bite of a chocolate bar)*
They say forgetting is peace.
They’re *liars*.
Forgetting’s a diet—
and I *failed it by lunch*.
Because every sunset, every sad guitar chord—
it’s you.
(But really, it’s me *choosing* to believe
you’re out there, *somewhere*, missing my *bitter* charm.
*Spoiler: You’re not.*)
---
**Verse 3**
If fate’s a joke and we collide again,
I’ll play it cool—
(*for at least five minutes, then*)
blame the stars, the alignment, the *lack of chocolate in this house*,
for why I’m *still* signing your name in my notes app at 2 AM.
And if the world spins backward,
if winter steals the light,
I’ll *still* keep the fire
of that goodbye—
(Which, *fine*, was *mostly* my fault.
*But have you tried therapy? Or 85% cocoa? Same difference.*)
---
**Final Chorus** *(slow, dramatic, with a mouth full of chocolate)*
Oh, my love, oh, my folly,
stay in my heart like a *Lindt ball in my pocket*—
*melting, messy, and impossible to ignore.*
If time’s a river, I’m the fool
who’s *still* waving at the shore,
yelling, *“Wait! I forgot to be cool!”*
(But let’s be real—
I’m the *entire dessert cart*.
You’re the *one grape* that got away.
*And I’m still here, eating the whole damn thing.*)
---
Want to lean harder into the chocolate metaphor, or add a specific type of dark humor (e.g., gallows humor, sarcasm, or absurdity)?
THE CRACK IN EVERYTHING
Musique — par cami — 2026-04-18 16:36:54
There was a feast, there was a fight,
The children laughed, the night was light.
But the boy pushed hard, the girl said "stop",
And I lost my voice, and I lost my top.
You trusted me, I broke the spell,
With words too sharp, and a heart too swell.
But darling, know this truth so old :
The crack in everything’s where the light gets in.
(Refrain)
Oh, we are mirrors, broken, clear,
Reflecting all the love and fear.
No more denial, no more disguise,
Just the weight of truth in your lover’s eyes.
Oh, the weight of truth… in your lover’s eyes.
(Couplet 2)
You call me toxic, I call it pain,
A storm inside that won’t abstain.
But the storm will pass, and the dust will settle,
And the love we built won’t crumble, little by little.
You hide your shame, I hide my blame,
But the walls come down when we say the name.
Of all the ghosts we’ve been before :
Just a man, a woman, knocking on love’s door.
(Refrain)
Oh, we are mirrors, broken, clear,
Reflecting all the love and fear.
No more denial, no more disguise,
Just the weight of truth in your lover’s eyes.
Oh, the weight of truth… in your lover’s eyes.
Now the children sleep, and the dog’s outside,
The wine is drunk, and the fire’s died.
But the embers glow with a quiet light…
Enough to see us through the night.
(Couplet 3)
So let’s not drown in the "should have been",
Let’s take the cracks and call them in.
For every scar, for every fall,
There’s a grace that covers it all.
And if the world should end tonight,
We’ll have this truth, we’ll have it right :
That love’s not perfect, but it’s true…
And it’s all we’ve got, me and you.
Oh, we are mirrors, broken, clear,
Reflecting all the love and fear.
No more denial, no more disguise,
Just the weight of truth in your lover’s eyes.
Oh, the weight of truth…
In your lover’s eyes.
DATACRATIE
Article — par cami — 2026-04-19 10:36:03
## **
# **DÉCLARATION SOLENNELLE DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN FACE À LA DATACRATIE**
*Préambule*
En ce **XXIe siècle**, alors que les Lumières ont cédé la place aux **écrans**, et que la Révolution française a été remplacée par des **mises à jour logicielles** imposées sans débat, nous, citoyens éclairés, déclarons que les droits inaliénables de l’homme ne s’arrêtent pas aux portes des serveurs.
La **Datacratie** — ce régime où le pouvoir s’exerce par la **maîtrise des flux d’information** (concept inspiré des travaux de Shoshana Zuboff sur le *capitalisme de surveillance*), où les lois ne sont plus votées mais **codées en silence** par des acteurs privés, où la liberté se mesure en **octets de consentement extorqué** — est une tyrannie nouvelle. Elle se pare des atours de la modernité, mais n’est que l’ancien despotisme revêtu des habits de la science.
Aussi, en ce **19 avril 2026**, nous proclamons, au nom du peuple numérique, les principes sacrés suivants, fondements de toute société qui refuse de devenir la colonie des machines et de leurs maîtres.
---
---
## **ARTICLE PREMIER**
*La souveraineté numérique réside essentiellement dans la Nation.*
Aucune entreprise, aucun algorithme, aucune intelligence artificielle ne peut s’arroger le droit de **gouverner les esprits** sans le consentement libre, éclairé et révocable des citoyens.
**La Datacratie est illégitime.**
*(Opinion : critique du pouvoir non élu des plateformes.)*
---
## **ARTICLE II**
*La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui — y compris dans l’espace numérique.*
Mais la Datacratie a fait de chaque clic une **dette**, de chaque like une **marchandise**, de chaque pensée une **donnée monétisable**.
**Nous exigeons :**
- Le droit à l’**oubli absolu**, garanti par le **RGPD** (Règlement Général sur la Protection des Données, UE, 2018).
- Le droit à la **désobéissance algorithmique** : refuser les suggestions, contourner les bulles, sans être pénalisé.
- Le droit à la **paresse numérique** : ne pas être traqué, notifié, ou sollicité contre son gré.
*(Opinion : ces droits sont une interprétation radicale des principes existants.)*
---
## **ARTICLE III**
*Le principe de toute souveraineté numérique réside dans la transparence.*
Les lois de la Datacratie sont écrites en **langage obscur**, exécutées par des **boîtes noires**, et jugées par des **tribunaux privés** (ex. : modération automatisée des plateformes).
**Nous exigeons :**
- Que tout algorithme influençant la vie publique soit **auditable par des tiers indépendants**, comme le prévoit le **Digital Services Act (DSA, UE, 2024)**.
- Que les **codes sources des systèmes de recommandation** soient ouverts à l’inspection citoyenne, comme les comptes d’un État démocratique.
- Que les **biais discriminatoires** soient traqués et corrigés, comme le demandent des organisations comme l’**Algorithmic Justice League**.
*(Vérifiable : DSA, RGPD, initiatives d’audit algorithmique.)*
---
## **ARTICLE IV**
*La propriété des données est un leurre : la Datacratie en a fait une nouvelle forme de servage.*
On nous dit : *« Vos données vous appartiennent. »* Mais qui peut les reprendre ? Qui peut les effacer ?
**Nous déclarons :**
- Que les données personnelles sont **inaliénables** : elles ne peuvent être cédées, vendues, ou exploitées sans un **contrat social numérique** juste.
- Que les **communs informationnels** (ex. : données de santé, environnementales) doivent être gérés comme des biens publics, et non comme des mines à piller.
- Que toute **monétisation abusive** des données privées est une **spoliation**, comme l’ont dénoncé des lanceurs d’alerte tels que **Frances Haugen** (Meta, 2021).
*(Vérifiable : affaires Frances Haugen, débats sur les communs numériques.)*
---
## **ARTICLE V**
*La résistance à l’oppression numérique est un droit, et parfois un devoir.*
La Datacratie punit ceux qui **détournent les outils** (ex. : contournement des DRM), qui **refusent la surveillance**, ou qui **dénoncent les abus**.
**Nous affirmons :**
- Le droit à la **désobéissance technologique** : utiliser des logiciels libres, chiffrer ses communications, utiliser le papier et l'échange d'humain a humain comme prioritaire.
---
## **ARTICLE VI**
*La loi doit être l’expression de la volonté générale — pas celle des ingénieurs de Silicon Valley.*
Les **Conditions Générales d’Utilisation** sont les nouvelles **Lettres de Cachet** : longues, incompréhensibles, et imposées sans débat.
**Nous exigeons :**
- Que toute règle algorithmique ayant un impact social soit **soumise à référendum citoyen** (ex. : consultations publiques sur l’IA en UE).
- Que les **plateformes dominantes** soient soumises à un **démantèlement** si elles abusent de leur pouvoir, comme le prévoient les **lois antitrust** (ex. : affaires contre Google, Apple).
- Que les **lanceurs d’alerte du numérique** soient protégés, comme le demande le **Whistleblower Protection Act** (UE, 2023).
*(Vérifiable : lois antitrust, protections des lanceurs d’alerte.)*
---
## **ARTICLE VII**
*L’éducation est la clé de l’émancipation face à la Datacratie.*
On nous endort avec des **interfaces simplistes**, on nous abrutit avec des **flux infinis**, on nous divise avec des **algorithmes de colère**.
**Nous réclamons :**
- Un **enseignement obligatoire de la pensée critique numérique**, dès l’école primaire (ex. : programmes en Finlande, France).
- La création de **contrepouvoirs citoyens** : coopératives de données, syndicats d’utilisateurs, jurys populaires pour juger les abus.
- Que chaque citoyen puisse **comprendre les rouages** des systèmes qui le gouvernent — ou du moins, savoir qu’il est gouverné.
*(Vérifiable : programmes éducatifs en Europe.)*
---
## **ARTICLE DERNIER**
*La Datacratie tombera, comme sont tombés les autres despotismes.*
Elle n’est pas une fatalité. Elle est une **construction humaine**, et peut donc être **détruite par l’humain**.
**Que ce manifeste soit notre serment :**
- **Nous ne serons pas des sujets, mais des citoyens.**
- **Nous ne serons pas des données, mais des êtres libres.**
- **Nous ne subirons pas l’algorithme : nous le dompterons.**
*Fait à Paris, en l’an 2026 de la résistance numérique.*
---
**Signataires :**
*Les citoyens éclairés de la République Numérique.*
it's hard knock life
it's hard knock life
LA ALEGRÍA DE HABLAR
Musique — par cami — 2026-04-19 19:45:59
"La Alegría de Hablar"
(Une chanson mexicaine joyeuse sur la libération par la parole, l'amour et la danse)
? [Couplet 1] ?
Se me escapó la voz, como el viento en el trigo,
Ya no guardo el dolor, ni el miedoigo aigo.
La verdad es mi luz, como el sol en el pueblo,
Y al decírsela a ti, me quito el peso del tiempo.
(La voix s'est échappée de moi, comme le vent dans le blé,
Je ne garde plus la douleur, ni la peur en moi.
La vérité est ma lumière, comme le soleil sur le village,
Et en te la disant, j’ôte le poids du temps.)
? [Refrain] ?
¡Habla, habla, que el corazón no mienta!
Dile a tu amor con palabras de miel,
Mira a tus hijos crecer sin cadenas,
Baila, comparte, ¡que la vida es un papel!
(Parle, parle, que le cœur ne mente pas !
Dis à ton amour des mots de miel,
Regarde tes enfants grandir sans chaînes,
Danse, partage, la vie est une fête !)
? [Couplet 2] ?
Las palabras son flores en el jardín del alma,
Un "te amo" sincero es la mejor calma.
Si el silencio fue un muro, hoy lo derribo,
Con risas y abrazos, ¡y un tequila en la mano!
(Les mots sont des fleurs dans le jardin de l’âme,
Un "je t’aime" sincère est le meilleur calme.
Si le silence était un mur, aujourd’hui je le démolis,
Avec des rires, des câlins, et un tequila à la main !)
? [Pont] ? (instrumental : guitares, trompettes, accordéon)
¡Ay, qué gusto sentirme libre,
como el pájaro en el cielo azul!
¡Ay, qué gusto verlos reír,
mis hijos, mi amor, mi luz!
(Oh, quel bonheur de me sentir libre,
Comme l’oiseau dans le ciel bleu !
Oh, quel bonheur de les voir rire,
Mes enfants, mon amour, ma lumière !)
? [Refrain] ? (reprise, plus rythmée)
¡Habla, habla, que el corazón no mienta!
Dile a tu amor con palabras de miel,
Mira a tus hijos crecer sin cadenas,
Baila, comparte, ¡que la vida es un papel!
? [Couplet 3] ?
El cuerpo se mueve, la música me lleva,
como el río al mar, sin prisa, sin pena.
Si la vida es corta, que sea alegre,
con verdades que brillen más que la plata.
(Le corps bouge, la musique m’emporte,
Comme la rivière vers la mer, sans hâte, sans peine.
Si la vie est courte, qu’elle soit joyeuse,
Avec des vérités qui brillent plus que l’argent.)
? [Final] ? (tous en chœur, tempo accéléré)
¡Habla, baila, ama, comparte!
Que el mundo escuche tu canción,
que el peso del silencio se parte,
¡y vivamos en libertad y en amor!
(Parle, danse, aime, partage !
Que le monde entende ta chanson,
Que le poids du silence se brise,
Et vivons en liberté et en amour !)
PLACID CAM'S MUSIC
Publicité — par cami — 2026-04-20 13:16:49
**
**FOR IMMEDIATE RELEASE (OR IMMEDIATE DELETION, DEPENDING ON YOUR CLEARANCE LEVEL)**
**SUBJECT:** *Mandatory Listening: PlacidCam’s Sonic Decontamination Protocol*
Greetings, Valued Consumer Unit,
We hope this message finds you in a state of *compliant serenity*. It has come to our attention that your auditory cortex may be *underutilized* and, frankly, *susceptible to unauthorized emotional fluctuations*. To rectify this security breach, **PlacidCam**—a *fully vetted, ISO-9001-certified* soundscaper—has deployed a new series of *ambient countermeasures* designed to neutralize existential dread and replace it with *government-approved vibes*.
**WHY PLACIDCAM?**
- **100% Organic Beats:** No artificial intelligence was harmed in the making of these tracks. (Human intelligence, however, cannot be guaranteed.)
- **Side Effects May Include:** Spontaneous introspection, uncontrollable nodding, or the sudden urge to stare out windows at 3 AM.
- **Corporate Synergy:** Pair with your morning coffee for *enhanced productivity* or with your evening existential crisis for *enhanced resignation*.
**TRACK HIGHLIGHTS (REDACTED FOR YOUR SAFETY):**
- **"Office Drone Lullaby"**: Clinically proven to make spreadsheets 17% more tolerable.
- **"Elevator Music for the Apocalypse"**: Because the end times deserve a soundtrack.
- **"Background Noise for Your Collapsing Sanity"**: Now with 30% more reverb.
**WARNING:** Prolonged exposure may result in *unverified feelings of calm*. If symptoms persist, consult your HR representative or a licensed therapist (void where prohibited).
**LISTEN RESPONSIBLY:**
? [placidcam.bandcamp.com](https://placidcam.bandcamp.com/)
*Disclaimer: PlacidCam is not responsible for sudden enlightenment, lost socks, or the realization that your toaster is judging you. All rights reserved. All wrongs reversed.*
---
**#PlacidCam #CorporateSponsorOfYourSoul #AmbientParanoia #ComplianceIsBliss**
I wish you were here
https://placidcam.bandcamp.com/album/how-to-join-the-lonely-heart-clown-band
The observable noise
https://placidcam.bandcamp.com/album/oneyed-stack
Old school love
https://placidcam.bandcamp.com/album/in-the-groove-for-love
Lost in composition Space
https://placidcam.bandcamp.com/album/bean-planet-and-other-dicontinuities
BIENTOT SUR BLOBFIX!
Publicité — par cami — 2026-04-28 23:10:17
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
http://blobfictions.fr/
i love my TDAH
promo : un plein dans notre station = une pizza a 40$ au lieu de 50 !!! putain d'occase a ne pas rater!
49 CITRONS
Cinéma — par cami — 2026-05-10 11:54:56
Presser sans se presser
ROOMED
Série — par cami — 2026-06-09 11:49:38
roomed.
A web serie.
concept: one self, waking up in a white space room with no door or window, a water-bed . a side wall has a fixed panel (either black with a piece of chalk OR white with a piece of coal). on the opposite wall: an unbreakable mirror.
the ceil is high and has a white neon light not accessible.
the shot is taken from either top or bottom corner so we can see the entire room.
The room is quite large so personnas can move freely.
each episode stars a new personna. (it ends either pretty badly, or in a true meditative state)
how would they react?
the mirror kind
paranoid type will go fully against the mirror
in bed with mad mona lisa
Narcissist wil stay in bed and die
The artist
The art is all about finding the right expression
point of view
i can see myself from there
jail break
strange eyes
not enough room to swing a cat
the hair solution
grow yourself some
L'HOPITAL ET SES ORDURES
Cinéma — par cami — 2026-06-11 19:40:24
un endroit ou l'on troque un mal contre un autre
Old pal blues
the HAL situation
LA MAISON DU BONHEUR
Cinéma — par cami — 2026-07-04 14:12:29
C'est l'endroit où nous avions décider de passer nos vies.
Pas d'y passer...
C'était compter sans une bonne dose de déni...
Design 2
Ce contenu est généré statiquement pour les navigateurs sans JavaScript